Jouons : Pourquoi Retroarch est le meilleur émulateur Gameboy classique

Attention ! Cet article a peut être un titre racoleur !

rarchRécemment, en trainant dans des recoins mal famés du web, je suis tombé sur une capture d’écran d’un jeu gameboy que je trouvais fort jolie et qui donnait l’impression d’avoir été extraite d’une game boy elle même. En effet, on y retrouvait la grille de pixels typique de la bonne vieille gameboy “grise” et les mêmes jeux de couleurs que l’écran – si on jouait bien éclairé bien sûr ! Pris de curiosité, je cherchais la provenance de cette capture d’écran, sans succès.

Mais il y a quelques jours, lors de l’écriture un article qui sortira soon™, je me suis décidé à retenter une recherche. Et c’est à ma grande surprise que je trouvais documenté sur un wiki sur l’émulation ce que je cherchais : Il s’agissait du “gameboy shader”, un petit truc qui change le rendu graphique du jeu sur émulateur. Je le télécharge presto, trop content de ma découverte, et essaye de l’installer sur Visual Boy Advance ( VBA ). Malheureusement pour moi, je n’avais pas lu grand chose à propos de ce shader – et de VBA probablement – et il s’avère qu’il était impossible de l’utiliser sur VBA. Je me demande d’ailleurs si il est possible d’installer de nouveaux shaders sur VBA, mais ça m’étonnerait. Je sens que les novices parmi vous sont déjà perdus, mais ne vous en faites pas, tout est expliqué un peu plus bas !

Bref, après un nouveau petit tour sur le wiki, je découvre qu’il s’agit d’un shader pour Retroarch, un émulateur libre que je ne connaissais pas. Je me hâte donc de le télécharger et d’installer le shader, et lance un Super Mario Land téléchargé à la va-vite. Le résultat est bluffant, encore plus que sur la capture d’écran que j’avais vu.

Je me décide donc de faire un petit tour d’horizon de l’utilisation de Retroarch pour l’emploi que j’en ai eu : émuler une Gameboy classique au plus proche de ce qu’on avait à l’époque.

C'est à dire : ça !

C’est à dire : ça !

Béaba : Emulation ? Shaders ?

Les habitués de l’émulation et du jeu vidéo n’auront sans aucun doute pas besoin de lire cette partie, et je vous invite donc à me retrouver directement à la partie suivante.

Pour ceux qui ne le savent pas, il est possible sur PC d’émuler le comportement d’une console. Il s’agit tout simplement de recréer virtuellement la construction de la console, ou tout du moins sa façon de procéder pour fonctionner. Ainsi il est tout à fait possible de jouer sur PC à un jeu Gameboy. Pour cela, il suffit de télécharger des “roms”, qui sont tout simplement les jeux extraits des cartouches d’antan. Avec une rom et un émulateur, on a accès au jeu avec des graphismes tels qu’ils sont interprétés par la console.

Les shaders, c’est un peu plus compliqué – mais pas tellement, partez pas ! Pour faire simple, il s’agit de petits programmes informatiques chargés du paramétrage du rendu visuel d’un jeu, aussi nommé “moteur graphique”. Il existe plein de shaders différents, certains rehaussent le contraste, changent la luminosité, d’autres lissent les transitions entre différentes textures et couleurs, d’autres encore changent carrément la couleur, ou appliquent différents filtres de couleur pour changer l’image. En résumé : C’est ce qui permet de peaufiner une image au bon vouloir des développeurs ou même parfois de l’utilisateur.

Ainsi, je vais expliquer ici la découverte d’un shader pour émulateur qui permet de faire ressembler son jeu à un “vrai jeu Gameboy”.

La partie suivante

Je vais tout d’abord parler de Retroarch avec l’aide d’une petite liste comme j’aime tant en faire ! Voilà en effet les points forts de Retroarch :

  • Adaptable : Retroarch se moque de quel console vous voulez émuler, il gère indépendamment les différentes consoles en adaptant son “core”, c’est à a dire ce qui permet d’émuler telle ou telle console. En simple : C’est un émulateur qui se veut universel. Et il arrive même à lancer des jeux PC comme Doom ou Cave Story.
  • Configurable : On a en effet un nombre d’options qui me semble beaucoup plus importante que sur un VBA, un SNES9x ou un Zsnes.
  • Consoleux : Il reconnaît automatiquement toute manette connectée, et propose une configuration automatique rapide et efficace. Pour ma manette de Playstation 3, par exemple, j’ai pu configurer l’ensemble des boutons, des gâchettes à l’arrière aux joysticks devant. De même, le menu s’ouvre rapidement sous simple pression de F1 par défaut ( attention, escape ferme l’émulateur ! ). On peut naviguer dans les options à la manette, plus besoin de la lâcher pour utiliser le clavier et la souris.
  • Ouvert : C’est un logiciel libre, gratuit, et ouvert à des shaders tiers. Il est en plus multiplateforme, vous pouvez l’installer sur Windows, Linux, Mas OS, PS3, XBOX 360 et autres Android ou iOS. Un must !

Vous lancerez vos jeux sans aucune difficulté après un petit passage dans les options. Et c’est là qu’il faut indiquer les points faibles :

  • Peu accessible : Il faut passer un peu de temps dans les options avant de se lancer et l’interface est très austère malgré tout.
  • Peu instinctif : Je reviens sur mon “attention” de tout à l’heure, mais j’ai de nombreuses fois fermé le logiciel en appuyant sur escape pour quitter le menu. C’est bête hein ? M’enfin, ça doit se configurer quelque part je suppose, j’avoue ne pas avoir cherché ! Et pareil, je n’ai pas trouvé de moyen de mettre en raccourci clavier les sauvegardes rapides, ce qui fait que je finis par jouer sans. Un bien, un mal ? A vous d’en juger !

Il doit y avoir d’autres qualités et d’autre défauts bien sûr, je n’ai pas encore fait le tour du logiciel. J’ai quand même joué quelques heures, et il reste vraiment agréable. Mais c’est vraiment pour sa plus grosse caractéristique : l’utilisation de shaders tiers beaucoup plus avancés que sur d’autres émulateurs. Alors sans plus tarder, je vais vous parler de la raison de cet article : Le gameboy-shader.

C’est joli, regardez !

Oui, le plus simple pour parler d’un shader, c’est encore de montrer des images. Et des images, en voilà !

La première image se devait être une image de Tetris !

La première image se devait être une image de Tetris !

Et oui, ça y ressemble hein ? En effet, le shader, en plus d’émuler les couleurs d’origine de la gameboy, émule aussi la grille de pixel de l’écran de la gameboy. Oui-oui, regardez plus haut, c’est écrit sur la console : “Dot matrix with stereo sound” ! Et c’est tout simplement ça qui fait le charme de ce shader. Les animations sont fantastiques, les délimitations des pixels rendent vraiment les jeux plus beaux. Tellement plus beaux !

Alors, oui, je joue à une résolution beaucoup plus grande sur émulateur parce que j’aime beaucoup le pixel art. Mais même en réduisant la résolution, ça reste très joli.

Alors voilà quelques captures d’écran des jeux les plus connus de Game Boy, pour vous donner un aperçu :

Pokemon

Zelda

MarioC’est joli, n’est-ce pas ?

Liens utiles

Pour finir, voilà donc quelques liens en rapport avec l’article :

Retroarch : Le site de l’émulateur, sur lequel vous pouvez avoir des informations et télécharger l’émulateur. C’est par ici !

Gameboy-shader : Le Git où est hébergé le shader. Pour le télécharger, cliquez sur “download zip” en bas à droite. Vous allez devoir l’extraire dans le dossier “shaders” de Retroarch. Vous pouvez l’activer en jeu dans les options graphiques. C’est par ici !

SCP Driver Package : Un petit pack de drivers qui permet à Windows de reconnaître automatiquement une manette Playstation 3 branchée en USB. C’est par !

Composons : In your eyes

Magical Eyes de Ryky

Magical Eyes de Ryky

Une nouvelle composition cette fois pour guitare et voix, intitulée “In your eyes”.

  • Pour changer de mes créations récentes purement virtuelles, quelque chose de plus concret, plus terre à terre, enregistré par votre dévoué. Et pour ne pas changer de mon univers guitaristique, une chanson d’amour.
  • J’avais commencé à enregistrer une seconde guitare qui devait faire des petites interventions çà et là. Malheureusement, j’ai pas trouvé grand chose d’intéressant à faire avec qui ne prenait pas la place de la mélodie déjà présente à la guitare.
  • Pour les paroles, je pense que je n’ai pas fait d’erreurs, mais rien de sûr.
  • En parlant de paroles, les voici :

From the victoria falls
to the Sahara desert
From the mount Everest
to the great chinese wall.
Never thought I would witness
such a wonderful place

’cause it’s in your eyes
your wonderful eyes
’cause it’s in your eyes
your magical eyes
where I want to live

From the great polar star
to the bright sun above
From the moon that I love
to the lights from afar
Never thought I would witness
such a beautiful beacon

’cause it’s in your eyes
your wonderful eyes
’cause it’s in your eyes
your magical eyes
where I want to live

From that exalting smile,
to the joy in your heart,
From the love in your look
to your voice of delight
Never thought I would witness
such a wonderful wellness

’cause it’s in your eyes
your wonderful eyes
’cause it’s in your eyes
your magical eyes
where I want to live

  • L’accordage de la guitare est tout simplement un Drop D et je joue avec un capo V. J’ai beaucoup aimé m’amuser avec cet accord de Dsus2 et la basse qui descend. Les accords sans tierce sont tellement beaux.

Le morceau :

Composons : Falling from Heaven et March of the Losts

Pas une, pas trois, mais deux nouvelles compositions ! Cette fois, quelque chose de plus classique, entre la musique pour jeu-vidéo, pour film, ou tout simplement une musique d’ambiance pour une lecture. Ou pour votre imagination, qu’importe !

Falling from Heaven

L'archange Palidorius après sa chute.( Gravure de Gustave Doré, illustration pour Paradise Lost de John Milton )

L’archange Palidorius après sa chute.
( Gravure de Gustave Doré, illustration pour Paradise Lost de John Milton )

La première de cette série de pièces retraçant l’histoire de Palidorius.

  • J’ai écrit ce morceau en une journée, profitant d’un moment de déprime pour y puiser sensations, sentiments, force. Du coup, forcément, c’est pas très joyeux – voir pas du tout.
  • Je suis vraiment fan des plugins pour les cordes que j’ai trouvé, que ce soit en pizz ou à l’archet. Pareil, j’aime beaucoup le son que sort le faux Orgue, et ça va extraordinairement bien avec les cordes.
  • Le titre parle de lui même : Palidorius est banni des cieux, et tombe sur une terre maudite. Il retrace sa tristesse, sa souffrance, son désespoir face à son jugement. Tiré par deux anges, il est jeté dans le vide. Il regarde le Paradis, les nuages, le ciel, s’éloigner de lui petit à petit pendant sa chute. Ses ailes se transforment, ses plumes disparaissent et laisse place à un cuir noir. Il a avec lui sa boite à musique , désormais seul souvenir du Paradis encore palpable, qu’il écoute encore et encore.
  • J’ai essayé d’écrire une partie pour violoncelle et alto pas trop mal ( on l’entends bien au début ) et je suis assez content du résultat. Même si c’est peut être pas dans leurs tessitures !

Le morceau :

March of the Losts

Palidorius ( bon, on va dire qu'il a caché ses ailes, hein ? ) scrutant les perdus.( Gravure de Gustave Doré - La vision des ossements desséchés )

Palidorius ( bon, on va dire qu’il a caché ses ailes, hein ? ) scrutant les perdus.
( Gravure de Gustave Doré – La vision des ossements desséchés )

La suite !

  • Cette fois, plus d’ambiant, et encore plus sombre que l’autre. Je voulais depuis longtemps m’essayer à faire un peu d’ambiant, et il y en a au début. Je pense que c’est très visuel et qu’on s’imagine très facilement le lieu désolé dans lequel est arrivé Palidorius.
  • Je voulais écrire une vraie marche, et je pense que je m’en approche un peu plus encore. Cette fois, on remarquera une progression – il y a de plus en plus de cordes. On finit par ne plus entendre les sons d’ambiance face au vacarme assourdissant de la procession que rencontre notre protagoniste.
  • Des trompettes ! J’en voulais absolument pour compléter un peu plus le tableau, surtout que ça donne un côté militaire voulu.
  • C’est basé tout simplement sur les deux accords Ré mineur et Do# Majeur. Je voulais avoir un chromatisme de dans, mais deux c’est mieux ! J’ai longtemps hésité, il devait y avoir un Fa mineur à la place du Do# mais je trouvais que les sons étaient trop éloignés, et encore une fois : chromatisme !
  • L’histoire : “Après sa chute, banni des cieux, l’Archange Palidorius erre dans les Terres des perdus. Peu après avoir croisé une église abandonnée occupée par des diablotins, il croise une sinistre cohorte d’esprits maudits et d’âmes damnées qui marchent vers une destination inconnue. Il les observe, silencieusement.” C’est en tout cas ce que j’ai écrit sur Soundcloud, et je pense que c’est ce qu’il y avait dans ma tête.
  • Les cloches c’était vraiment fun, j’aime beaucoup le son de la cloche que j’ai trouvé. Je vais essayer de trouver d’autres sons rigolos à mettre en musique pour des compositions futures.
  • Il devait y avoir une choeur en plus de l’orgue, mais ça faisait vraiment beaucoup trop en harmonie. C’est dommage, mais je préfère le son de l’orgue. On entends donc pas les chants des perdus !

Le morceau :

Composons : Interstellar blues

"Tesla Eleven Spaceship", de Tryingtofly

“Tesla Eleven Spaceship”, de Tryingtofly

Encore et toujours l’espace ! Interstellar blues est ma dernière petite compo basée encore une fois sur de la science-fiction. Quelques infos :

  • Encore un morceau qui dure ! Avec 6:40, je pense qu’on a le temps de s’imprégner de l’ambiance que j’ai voulu décrire par la musique.
  • Il n’y avait aucune inspiration au départ, puis en écrivant le thème et “l’improvisation”, j’ai remarqué que revenait souvent un thème d’un morceau de Miles Davis, et j’ai soigneusement évité de le mettre en entier, ou au moins y faire une petite variation au passage où il est très flagrant. Il y a un passage qui me fait penser à un truc du 5ème élément de Besson aussi, allez savoir !
  • L’orgue hammond, c’est quand même foutrement rigolo !
  • Je voulais mettre des enregistrement de la NASA dessus, mais impossible d’en trouver des biens, en accord avec la musique. J’ai quand même gardé des bruitages de vaisseau spatial pour le début et la fin, ça rends bien je trouve.
  • Je pense faire une première compil’ de morceau avec l’espace pour thème. Encore deux ou trois et ça devrait être pas mal.²

Le morceau :

Personnalisons : Windows 8.1

Je fis l’acquisition l’année dernière d’un petit PC portable, pour remplacer mon vieux netbook qui avait rendu l’âme depuis quelques semaines. Avec ce portable était bien évidemment donné une licence Windows 8 avec l’OS pré-installé. Ayant suivi plus ou moins le développement de l’OS, et ayant déjà eu l’occasion de voir la nouvelle interface, je découvrais cette dernière mouture de Windows avec appréhension. Les images que j’avais eu l’occasion de voir ne m’avaient pas plu, esthétiquement parlant, et j’avais du mal à voir le côté “pratique” de la chose.

Windows vanilla

Après quelques minutes d’utilisation, le constat est clair : je suis sûr que ça peut être pratique pour une tablette graphique, les grosses “cases” de metro UI étant clairement conçue pour ça. L’interaction entre le bureau et le mode “metro” est minime, soit on lance une application “bureau”, soit on lance une application “metro”, et ça s’arrête là. Pour le PC, c’est tout simplement plus gadget qu’autre chose, surtout quand on a ses habitudes avec windows 7. L’intégration de la fonction recherche dans metro – le menu démarrer ayant disparu – n’est pas non plus très pratique. De plus, le multi-tâches est vraiment mal géré, car il est impossible d’avoir plusieurs applications metro en même temps à l’écran.

L'interface "metro". Image piquée sur pcworld.com

L’interface “metro”. Image piquée sur pcworld.com

Autre chose importante à noter, Windows 8.0 boot toujours sous metro, et qu’il y a très peu de customisation dans cette interface. C’est donc l’interface par défaut, qui ne nous laisse pas beaucoup de choix, mais bon, on s’y habitue. Je passe quand même une grande partie de mon temps sur le bureau. Je m’habitue néanmoins à metro, et je finis même par y trouver un certain charme.

Après un mois d’utilisation, je me décide de mettre à jour mon OS vers la version 8.1. C’est bien heureusement gratuit pour tous les possesseurs de Windows 8.0, mais le téléchargement n’est pas automatique via windows update – il ne m’a jamais été suggéré de passer à 8.1 en tout cas. Après téléchargement et installation, je jette un coup d’œil aux nouveauté : Joie ! On peut démarrer directement sur le bureau, l’interface metro est plus configurable, et on a plus de choix pour faire du multi-tâche sous l’interface metro, car on peut séparer les application dans différentes fenêtres, ce qui est fort plus convenant. Mais cela n’est pas grand chose, et comme metro propose à l’utilisateur de personnaliser son PC, je me suis dit que j’allais mener l’expérience jusqu’au bout. Je suis donc parti à la recherche de plusieurs applications de personnalisation.

Oblytile, les cases personnalisées

Oblytile a été la première application sur laquelle je suis tombé, et c’est sans doute l’une des plus sympathiques. Elle permet de créer ses propres cases – tiles en anglais, mais je vais garder le terme case parce que voilà.

L'interface d'Oblytile

L’interface d’Oblytile

Le logiciel est livré seul, donc sans “nouvelles cases”. Mais DeviantArt est remplis de pleins d’artistes qui ont des tas de cases à proposer. Pour les plus fainéants d’entre vous, cliquez ici ! La création de cases est super simple, et couplée avec les dernières améliorations de metro sur windows 8.1, on peut rapidement avoir un metro personnalisé très sympa.

Rainmeter, le bureau 2.0

Rainmeter, ça faisait longtemps que je connaissais de nom, mais je n’avais jamais eu l’occasion d’essayer. Rainmeter, c’est un peu les gadgets bureau amélioré. Il y a dedans des tas de choses à mettre sur son bureau pour le rendre plus pratique. On y trouve de tout, des calendrier, la météo, des informations sur le système, des raccourcis, des notes, les informations sur ce qui est joué par le lecteur média, l’utilisation réseau / proc, des flux RSS, et bien d’autres.

Parmi les interfaces conseillées lors de l’installation, j’ai ma préférence pour Enigma.

23l5e8

Rainmeter avec Enigma, ça ressemble à ça.

Déjà, j’aime beaucoup la sobriété de l’interface, et qui reste pourtant très classe. Il y a beaucoup de plugins, ils sont configurables bien évidemment, et le tout a une harmonie certaine. J’ai passé un bon mois avec ça sur le bureau, et je m’en suis pas mal servi – plus la peine de cliquer sur plusieurs trucs pour voir les processus, le réseau, l’heure, le calendrier, la météo et le flux RSS de notifications Facebook : Tout est sur le bureau !

Puis je me suis dit que ça serait assez rigolo d’avoir un bureau en accord avec l’ui metro, et je suis rapidement tombé sur Omnimo.

omnimo_uiL’installation est très simple, il y a même des “preset” pour vous faciliter la vie, mais on peut facilement se faire une interface assez cool. Il y a vraiment de quoi faire votre bureau à vous. Bien sûr il y a d’autres interfaces, qui ont toutes leurs particularités, il y a même des trucs animés à mettre sur le bureau pour faire joli. Faites un tour sur Deviant Art, il y a des tas de choses !

Windowblinds, Windows explorer à votre gout.

Windowblinds c’est un petit logiciel publié et développé par Stardock et qui permet de personnaliser Windows explorer. En effet, il permet de charger bon nombre de skins préconçus ou de créer votre propre skins – si vous vous sentez inspiré – grâce à Skinstudio. C’est un logiciel payant, qui coute à peine 10$ – soit 7€50 à peu près. C’est une licence à vie, qui vous donne accès au logiciel sur deux ordinateurs personnels. Je l’ai ainsi installé sur mon PC portable et mon PC de jeu, sans aucun problème.

Pour continuer dans le style “metro”, j’ai tout simplement opté pour le skin metro donné de base avec le logiciel, et il est ma fois fort sympathique, et tout aussi clair qu’explorer sans Windowblinds.

Un petit exemple du look de windowblinds metro ui.

Un petit exemple du look de windowblinds metro ui.

Alors certes, cette fois c’est juste cosmétique, mais je voulais avoir une interface un peu plus harmonieuse avec ça. Worth 10$ ? Probablement pas si vous êtes quelqu’un de pratique. Sinon, c’est vraiment peu cher pour l’impact que ça peut avoir sur votre utilisation de Windows.

Simpledesktops: sobriété, efficacité.

Simpledesktop c’est un site qui regroupe plein, plein, plein de fond d’écran minimalistes, sobres, et tous très “design”. Je trouve que la plupart correspond bien avec le côté minimaliste de metro, et c’est toujours agréable de ne pas avoir de fond d’écran qui attire trop le regard quand on peu modifier l’ensemble de son bureau. J’ai choisi moi une planète earth-like toute petite sur fond noir, pour avoir un contraste évident avec omnimo.

Il y en a pour tous les gouts, de toutes les couleurs, et j’aime vraiment beaucoup le principe. Un site à visiter d’urgence !

Et le reste ?

J’ai maintenant pu personnaliser beaucoup de chose et j’ai quelque chose d’assez sympa. Mais il existe bien d’autres skins pour bien d’autres logiciels que l’on peut trouver sur le net. Je citerais l’interface “metro for steam”, qui comme son nom l’indique change votre steam en quelque chose de plus windowsesque. Vous pouvez la trouver ici !

Il y a aussi des skins pour VLC, foobar2000, firefox et d’autres logiciels que vous utilisez, c’est toujours cool d’avoir une interface cohérente et uniforme.²

Mon zoli bureau.²

Mon zoli bureau.²

Voilà donc une petit présentation de ce qu’on peut faire de windows 8 – et 7. J’espère vous avoir donné envie d’essayer au moins un de ces logiciels. Mon retour est très simple : c’est rigolo de designer son truc.²