Lisons – SFR WARS Reloaded

SFR WARS Reloaded

Salutations chers lecteurs !

Voilà presque quatre mois que je m’occupe de la correction et la mise en page de l’ensemble de mes écrits sur l’univers de SFR WARS. J’avais déjà parlé de cet univers dans un précédent article, et voici enfin l’histoire quasi complète de tout ce que j’ai pu publier à l’époque sur mon blog personnel.

Je partage donc avec vous le résultat de ce travail et vous souhaite une bonne lecture !

SFR WARS – Reloaded

Pour plus de facilité, vous pouvez télécharger le document ici !

A bientôt dans l’Antre du Troll.

Geekons : Mes apparitions dans plus ou moins geek !

Si vous avez plus ou moins suivi mes news cette année et l’année dernière, vous devez être au courant que j’ai eu l’occasion de faire de la figuration dans l’émission + ou – geek. Je vais réunir dans cet article l’ensemble de mes apparitions à l’écran, donner quelques anecdotes et avis, raconter un peu le tournage et cette expérience extraordinaire.

Remontons donc le temps, voulez vous…

L’appel

“Ils cherchent des figurants pour + ou – geek, ça te branche ?”

8 Aout 2012 : au bout du fil, mon cousin, enthousiaste, me propose de partir en Lorraine pour tourner dans une émission que je ne connaissais que très peu alors : + ou – geek. Après quelques minutes d’hésitations – le réflexe de timide – j’accepte, sans trop savoir ce qui m’attends.

Originellement diffusée sur internet en 2011-2012, l’émission connu un vif succès auprès des geeks, gamers, otakus et autres nerds. Avec des chroniqueurs “stars du web” comme le testeur de jeux dits rétros “le joueur du grenier”, de son vrai nom Frédéric Molas, ou encore François Descraques, réalisateur de web-série émergeant, l’émission resta en diffusion libre et gratuite lors de la première saison. Réalisée par David Frécinaux, produite par le studio indépendant Daroo Productions, elle abordait à chaque émission un seul et même thème de différent points de vue. Par exemple, l’horreur dans le cinéma, la littérature, le jeu-vidéo, la BD, etc. Fort de ce succès, le studio signa avec Planète + ( une branche de Canal+ ) et Vosges Télévision pour produire l’émission et la diffuser au plus grand public. S’enrichissant de nouvelles rubriques, elle est devenue plus complète et plus accessible. Et c’est dans une de ces nouvelles rubriques que nous allions tourner : la rutilante rubrique “Jeu de Rôle et Jeu de plateau”.

En passant par la Lorraine ( Margot )

Le tournage était prévu pour le lundi et mardi de la semaine d’après, précisément le 13 et 14 Aout. Direction : Épinal, puis Rambervillers, en Lorraine. On part le dimanche en début d’après-midi pour Nancy, chez une amie à moi, pour y passer la nuit profitant de l’occasion. Le lendemain matin, nous partons vers Rambervillers, à une heure de notre gîte pour la nuit. Le stress monte déjà, et je me voyais maquillé, coiffé, habillé, avec des techniciens affairés ici et là sur le plateau, et je me prépare mentalement à la journée de tournage. Mais la bonne humeur et l’impatience de tourner est là !

Le rendez-vous est à 11h pour l’installation du plateau, dans la vétuste salle de réunion de la mairie du petit village lorrain. Nous rencontrons une partie de l’équipe : Arnaud Virat, à la caméra, et David Frécinaux, le réalisateur. Après les présentations et un peu de blabla, on installe la scène, on monte projecteurs, on branche les rallonges, on bouge les tables, les chaises, et mon cousin et moi installons le rail de travelling – un vieux rêve ! On apporte aussi quelques touches pour l’ambiance ( le drapeau lorrain que vous pouvez voir dans le coin derrière la table est une idée à moi, pour cacher un projecteur. ) et on fait quelques tests. Deux autres figurants, Henri et Johnathan, arrivent aussi sur le lieu en début d’après-midi.

Premier jour de tournage, pendant les tests éclairage / son.

Premier jour de tournage, pendant les tests éclairage / son.

Arrive enfin le chroniqueur, Stéphane Gallot, rédacteur en chef du magazine spécialisé sur les jeux de rôle et jeux de plateau Casus Belli, avec ses 12 chroniques écrites le week-end même, nuit blanche du dimanche au lundi incluse (!).

La chronique s’organise comme suit : Nous simulons une partie du jeu de plateau ou du jeu de rôle pendant que le chroniqueur commente nos actions à la manière d’un match de poker commenté à la télévision. Bien entendu, tout était déjà écrit dans les scripts, et n’avons jamais réellement joué aux jeux. Il faut noter qu’il y a deux caméras : une caméra sur le rail de travelling qui nous filme entrain de jouer, et une caméra qui filme le chroniqueur. Nous sommes derrière le chroniqueur, séparés par le rail de travelling. Ainsi, sur la caméra qui filme le chroniqueur, on peut voir passer notre caméra sur son rail, l’effet est bien entendu voulu.

Nous avons tourné deux jours, et comme il manquait quelques chroniques, nous sommes restés le mercredi pour pouvoir finir certaines chroniques.

Stéphane nous explique vite fait les règles de 7 Wonders avant de nous parler du script.

Stéphane nous explique vite fait les règles de 7 Wonders avant de nous parler du script.

Bon, l’heure est venue de faire une petite liste de choses à savoir sur la chronique :

  • Chaque chronique commence toujours de la même manière : On choisit va jouer dans la chronique – suivant le nombre des joueurs requis pour jeu – puis on nous résume vite fait le scénario, on nous dit ce qu’il faut faire, on fait quelques tests avec Stéphane qui lit son texte, puis on tourne.
  • Il y a 12 chroniques au total, et je n’ai pas participé à toutes les chroniques, c’est pour ça qu’il n’y a pas 12 vidéos ici.
  • Comme on nous voyait depuis la caméra qui filmait Stéphane, il fallait qu’on joue en même temps. Et pour faire d’une pierre deux coups, on nous filmait aussi avec la caméra-travelling. Du coup, comme il fallait entendre distinctement Stéphane, nous ne pouvions parler. Ainsi, nous mimons tout et nous faisons semblant de parler. Comme il y avait des gestes bruyant à faire ( lancer des dés, taper sur la table ), il a fallu trouver des combines.
  • Il y a une chronique un peu particulière ou il fallait être très nombreux, et on a obtenu des “renforts” de Daroo production, à savoir des membres de l’équipe.
  • David nous a dit qu’on pouvait prendre des t-shirts geek, ce que j’ai fait. Deux t-shirt naheulbeuck, mon t-shirt RavaTroll, un t-shirt Eagle & Child, un t-shirt Doctor who. Comme ça on pouvait changer suivant les chroniques qu’on tournait.

Avant de passer aux vidéos, une petite précision : Notre jeu d’acteur s’est grandement amélioré en deux jours, notre timidité disparaissant. J’en parlerais pour les chroniques où ça m’a marqué.

Les chroniques

L’épisode 2 : L’appel de Cthulhu

Quelle meilleure façon de commencer une chronique JDR que de parler de l’appel de Cthulhu. C’était la partie du tournage que j’attendais le plus, vraiment, j’ai même demandé à jouer le MJ pour l’occasion. Il le fallait. Alors, ni une ni deux, j’ai enfilé mon T-shirt “RavaTroll”, et on a commencé à tourner. C’était assez fun à tourner, mais on s’est heurté à un petit problème : Pour faire peur aux joueurs, il fallait que je fasse semblant de taper sur la table sans faire de bruit. Après plusieurs essais, on décide finalement de faire cette prise à part pour vraiment surprendre mes deux camarades.

L’épisode 3 : Cops

Un jeu de rôle que je connaissais pas. Cette fois, me voilà joueur. C’était assez rigolo à tourner, on se débrouille pas trop mal, on a presque l’impression que je parle. Le mime de la radio est super rigolo. Le truc rigolo c’est que le plan que dessine Henri était vraiment très très mal fait en jeu, et il dessinait plus ou moins n’importe quoi. Le pistolet en surimpression sur mon faux pistolet c’était vraiment le gros lol quand j’ai vu ça dans l’émission.

L’épisode 5 : Talisman

Là il y a des trucs rigolos à noter, mais comme pour tous les jeux de plateau, il y a eu vraiment plein d’erreurs à la con. Entre chaque prise, on oubliait souvent de remettre les pions, les cartes et autres jetons au bon endroit. Mais on voit rien de tout ça au montage. Le truc super drôle à noter c’est qu’on ne nous voit JAMAIS parler. On mimait tout et on ne faisait alors pas encore semblant de parler. Et quand on y pense, c’est vraiment débile. Au début, on remarque aussi qu’on s’échange des regards, c’était voulu, pour faire très cowboy. Ce qui est dommage par contre, et ce qu’on a coupé au montage, c’est qu’à la fin quand je gagne je fais monter tout doucement mon pion sur la montage où se trouve la couronne, suivant le chemin, tout en narguant mes adversaires qui faisaient des têtes dépitées.

L’épisode 7 : Les Loups-garous de Thiercelieux

Voilà le fameux épisode spécial, et c’est le dernier qu’on a tourné, le mercredi matin donc. On a pu jouer avec des membres de l’administration de Daroo Production, c’était assez fun. Alors, petite anecdote rigolote, il faut savoir que je suis pieds nus pour ne pas faire de bruit pendant que je marche, et il y a un endroit à côté de Leslie où le plancher craque et où je devais faire bien attention. Pour ce qui est des phases, il s’agit simplement de filtres. Le truc drôle, c’est que Robin n’est pas du tout discret, et ça m’a bien fait marré quand j’ai vu ça. On voit aussi que je me marre bien en tant que MJ, et c’est comme en vrai, ça me fait rire les petites disputes entre joueurs.²

L’épisode 12 : Pathfinder

Ha, ça c’était fun à faire. Je pense que ça se voit qu’on s’est vachement amusé à faire ça. On devait être indisciplinés et ne pas faire attention à ce que le MJ disait. Du coup, quand il parlait, on l’ignorait. On est aussi vachement plus rapprochés qu’à l’habitude, et ça va bien avec les goblins. On a vraiment l’impression qu’on fait un peu n’importe quoi, comme des gobs. Il y a des scènes qui ont été coupées : au début par exemple, avec Robin, on jouait aux dés pendant que le MJ parlait et on se foutait complétement de ce que “disait” Henri, qui devait nous faire revenir dans le jeu. D’ailleurs on voit qu’on parle tous en même temps ou presque. Mon passage préféré et évidemment le fumble, il faut savoir que je meurs à ce moment là de la partie, et ce qu’on ne voit pas, c’est que je réagis immédiatement après avoir jeté les dés, que Henri me fait savoir que je suis mort, et là je me mets à marchander avec le MJ, et je tourne même les dés en cachette pour changer les résultats et prouver que je ne meurs pas. Ca a encore une fois été coupé, mais c’était tellement rigolo !

L’épisode 14 : Les colons de Catane

Ha, Catane. Encore une jeu de plateau qui nous a donné du fil à retordre, ne serait-ce que la gestion des cartes, ressources, des routes et des villes. On devait poser nos pions aux endroits que Stéphane nous a indiqué. Premier truc fun, c’est que Robin est en fait le plus jeune joueur, mais dans la chronique, c’est le plus âgé. C’était assez fun à tourner, surtout que j’ai beaucoup aimé Catane quand il est sorti à l’époque. Regardez aussi, John ne parle pas quand il dit qu’il a gagné, et ça me fait toujours autant rigoler.

L’épisode 19 : 7 Wonders

Superbe chronique, ça a été bien rigolo à faire. Pas grand chose à raconter, à part que comme d’habitude ça a été difficile à tourner.

L’épisode 23 : Brain soda 2

Haha, Brain Soda 2. Le JDR nanar’ ! Super drôle à faire aussi. Il y a plein de trucs à dire là dessus. Déjà, on voit qu’il y a de la bouffe partout, Robin est toujours en train de bouffer. J’ai bien aimé certains de ces trucs, comme me parler avec de la bouffe qui tombe de se bouche, ce qu’on ne voit pas. Il y avait plein de miettes sur la table aussi. Mon passage préféré a été sans doute l’imitation du tueur lorrain, et j’ai vraiment aimé mimer sa façon de se déplacer. Il faut savoir que le midi, on mangeait du pâté lorrain, ce qui était nous a bien fait marrer. C’était rigolo d’avoir aussi henri recroquevillé sur sa chaise alors qu’il se cachait du tueur, effet voulu. L’histoire est vraiment vraiment débile, comme il se doit, et les capacités spéciales ont été fun à jouer – Quand John lance une “coupure suspens”, ou le faux raccord. Beaucoup de rires pendant le tournage.

L’épisode 29 : 3.16

Une jeu bien ma foi fort rigolo. C’était assez fun à tourner aussi, Robin et John qui faisaient les durs était très drôle à voir. On remarque aussi que pas mal de jets de dé sont fait sur des feuilles, pour limiter les bruits de dés. Quand on fait gaffe du coup c’est un peu ridicule, surtout que je suis sûr que nombre de joueurs aiment les bruits de jets de dés.

De gauche à droite : Moi-même, Johnathan, Henri et Stéphane. C'est le dernier jour de tournage, on prenait une petite photo souvenir. Photo de Robin, mon cousin.

De gauche à droite : Moi-même, Johnathan, Henri et Stéphane. C’est le dernier jour de tournage, on prenait une petite photo souvenir. Photo de Robin, mon cousin.

Conclusion

C’était vraiment une super expérience, j’ai rencontré de supers personnes, David, Arnaud et Stéphane on été super cool, Henri et John se sont eux aussi bien amusés avec nous. Nous avons même été recontactés pour la saison 3, mais ni Robin ni moi même n’étions disponibles pour le tournage, hélas. Peut être à la saison 4, ça serait super. 🙂

J’espère que cette petite review vous a plu, et que vous aurez eu autant de fun à regarder les chroniques que nous avons eu à les faire. Merci à l’équipe de Daroo Production pour cette opportunité, à mon amie pour l’hébergement la première nuit, aux autres figurants et à Stéphane pour tout ce fun. Merci encore.²

La fine équipe sur une photo que David a publié sur le mur Facebook de plus ou moins geek.

La fine équipe sur une photo que David a publié sur le mur Facebook de plus ou moins geek.

 

Dépoussierons : SFR Wars

 

Vador embusqué ! Dessin par NeoSkuLL/Ravatroll, colorisation par Anymord

Vador embusqué ! Dessin par NeoSkuLL/Ravatroll, colorisation par Anymord

Haaaa, SFR Wars, je pense que c’est la fiction qui a défini tout ma période Lycée. Elle s’est construite pendant des années, est passé d’un simple délire entre amis à un univers fictif plus complet et cohérent, jusqu’à devenir pour moi l’univers qui sera un jour – je l’espère – concrétisé dans un véritable projet : Un bouquin, un jeu, une BD, un CD, whatever.

Je suis retombé récemment, suite à des envies d’écriture – une des raisons pour laquelle j’ai ouvert ce blog, au passage – sur mon vieux blog du lycée, que vous pouvez retrouver ici ( Vous excuserez les fautes d’orthographes, de grammaire et de conjugaison, j’étais jeune. ). J’ai relu les quelques récits que j’avais écrit à l’époque, je suis retombé sur les dessins que j’avais eu l’occasion de faire, j’ai même réouvert les jeux SFR WARS que j’avais fait via RPG Maker. Ce petit retour dans le passé fut très rigolo et enrichissant, j’ai redécouvert certains trucs oubliés, des idées et des projets de l’époque, et tout un univers que je n’ai pas exploré depuis longtemps. C’est cette exploration que j’aimerais faire avec vous, chers lecteurs, à travers cet article, voir cette suite d’articles, j’ai des tas de choses à dire sur cet univers qui ne m’a jamais vraiment quitté.

Soyez donc les bienvenus dans SFR WARS.

Ma pochette fourre-tout de ma première/terminale.

Ma pochette fourre-tout de ma première/terminale.

 

De l’histoire ancienne

Je vais commencer par “l’ancienne version” de l’histoire. Il faut savoir que j’ai remanié complétement l’histoire, mais il me semble important de ne pas oublier ce qu’était SFR Wars à ses origines. Il faut savoir que tous les personnages sont des caricatures de personnes que j’ai connu et qu’il n’y a aucun jugement dans mes écrits, il s’agissait de présenter le groupe dans un univers un peu fou-fou et comique. De plus, je tiens à préciser que je vais raconter l’histoire dans l’univers que j’ai créé et non ce qu’il s’est passé en vrai.

Les SFR

Tout commence dans la petite ville de Fontainebleau, dans le lycée François Premier. Les SFRs sont une petite bande d’amis au nombre de 7, étudiants bien évidemment, qui s’amusent beaucoup pendant leurs études. SFR est l’abréviation de Street Fighter Racailles, et les origines de ce nom sont mystérieuses ( je ne les dévoilerais pas ici parce que je tiens quand même à pas passer pour un fou. )

Le chef de la bande se prénomme Akira, il est le “Roi SFR” et dirige la bande. Il est aidé par son conseiller, le très brillant et intelligent Winner, scientifique accompli et ami émérite. Les muscles mais aussi la classe et beauté de la bande, c’est Thor. C’est lui qui a le plus de succès auprès de la gente féminine, et qui est le plus intimidant de tous, un poil ténébreux même. Vador, le prêtre, c’est le copain de tout le monde, il est super sympa, mais derrière sa sympathie se cache un être d’une puissance incommensurable. Phoenix, c’est le copain un peu lointain. On le voit pas souvent mais il est avec nous dans notre coeur, et reste un bon pote des SFRs. Il fut nommé Jardinier SFR par le Roi, mais entre nous, il ne faisait pas très bien son boulot. D’ailleurs, c’est lui qui prends la plupart des coups et il a toujours des bandages et des platres. Bork, lui, c’est le type blasé. il trouve ses potes un peu cons, mais bon, faut faire avec. Il passe beaucoup de temps avec NeoSkull, le, euh, simple d’esprit du groupe. Lui son truc, c’est les blagues et les histoires, la musique et les conneries. C’est lui qui est en charge des archives du groupe et qui met par écrit l’ensemble de leurs actions.

Ce petit groupe d’amis rencontrera au Lycée d’autres personnes qui rejoindront les SFRs : Raika, le mécano. Passionné de mécanique, il assiste winner dans ses expériences, et est responsable des machines de guerre du chateau. Chimik, l’espion, est la personne la plus mystérieuse du groupe. Personne ne sait d’où il vient, qui il est, mais il est toujours là pour aider les SFRs. Youp, c’est le bouffon du roi, toujours souriant, toujours de bonne humeur, il raconte des blagues et fait rire tout le monde – contrairement à NeoSkuLL. Il est arrivé accompagné de Mwa, qui s’est retrouvé un peu embarqué dans cette histoire malgré lui. Mwa, il est sympa quand même, il est toujours là pour supporter les autres !

Initialement, chaque SFR avait une couleur chacun, mais ça a vite été abandonné une fois qu’on avait fait le tour des couleurs de base. Je sais que j’étais ( NeoSkuLL c’est moi, oui ) le SFR Gris, Akira devait être le SFR bleu. Il y avait aussi des rangs, des fonctions, plus honorifiques qu’autre chose pour certains :

  • Akira : Roi SFR
  • Winner : Conseiller du Roi
  • Vador : Prêtre
  • Thor : Chef de la sécurité
  • Bork : Cuisinier
  • NeoSkuLL : Intendant aux arts et métiers
  • Raika : Mécanicien
  • Pheonix : Jardinier
  • Chimik : Espion
  • Youp : Bouffon
  • Mwa : … ( Alors en fait, je pense que c’est le seul type normal de la bande )

Il est intéressant de noter que les SFRs vivent tous en ensemble dans un château perdu au milieu de la forêt de Fontainebleau. Personne ne sait qui a construit ce château ni quand les SFRs se sont installés dedans, mais c’était et c’est toujours leur repaire, leur cachette, et leur lieu de vie. Leur Home Sweet Home.

Les races et leur historique

SFR Wars, c’est de la science-fiction qui s’incruste dans notre monde moderne. Et comme c’est de la science-fiction un peu bidon, il y a des aliens. Voilà une présentation rapide des différentes races de SFR Wars, ainsi que les périodes :

Période I : L’ère de la prospérité

Deux races extraterrestres ont dominé la galaxie en cette période :

  • Geeheek / Geeheeks : C’est une race extraterrestre millénaire qui maitrise une technologie très avancée et qui a une connaissance presque absolue de l’univers. La Confédération Geeheek est dirigée par le puissant Consellium, dirigeant élu toutes les deux semaines par les Geeheeks. Elle s’est étendue sur l’ensemble de notre galaxie. Leur monde d’origine est Kal’noya. Ils sont les créateurs des races des Schmourfs, des Nouhoubs. C’est une race de scientifiques et de sages, qui place le bien commun au dessus de tout. Ils sont généralement pacifiques et ont de très bonnes relations diplomatiques avec la quasi totalité des races de la galaxie. Ils maîtrisent une particule “vivante” composant la matière et nommée le “MEOA”, qui leur donne des pouvoirs qu’on pourrait qualifier de “magiques”.
  • Zux / Zuxs : Reptiles originellement parasites, ils ont muté en absorbant de l’ADN Geeheek sur une petite planète situé aux confins de notre galaxie, loin de Kal’noya. Devenu surpuissant grâce à cet ADN presque divin, ils attaquent les geeheeks et tentent de détruire leur puissant empire interstellaire. Ils sont d’un naturel violent et agressif, et ont pour habitude d’asservir les autres races qu’ils considèrent comme “inférieures”. S’ils ne maîtrisent pas le MEOA, ils ont rapidement muté pour y être insensible et même le rendre inutilisable en leur présence.

Période II : L’ère du cataclysme

Les Zuxs et les Geeheeks sont en guerre depuis plusieurs siècles, mais les Zuxs prennent petit à petit le dessus sur les Geeheeks, car chaque conquête Zux les rends toujours plus forts. Face à un ennemi qu’ils ne parviennent pas à vaincre, les Geeheeks décident de créer génétiquement une race de guerriers belliqueux : Les Schmourfs. Cette race est génétiquement conçue pour se battre, et les schmourfs peuvent manipuler leur propre ADN de façon à empoisonner les Zuxs qui voudraient les “assimiler”. C’est cependant un échec cuisant, d’une part parce que les Zuxs les ignorent et continuent d’attaquer les Geeheeks, d’autre part parce qu’après les avoir armés, les Schmourfs se mettent à attaquer amis comme ennemis. Non découragés par cet échec, une seconde expérience est tentée, une nouvelle race est créée : Les Nouhoubs. Cette fois, l’ADN est conçu pour ne pas être assimilé du tout, permettant aux pertes de ne pas renforcer et améliorer l’ennemi. De plus, contrairement aux Schmourfs, les Nouhoubs maitrisent le MEOA à moindre puissance, et cela leur est très utile au combat. Malheureusement, au moment où les Nouhoubs sont enfin prêts au combat, il est trop tard : les Zuxs arrivent dans le système-mère des Geeheeks et assiègent Kal’noya. Ne voulant laisser la galaxie aux mains des effroyables Zux, les Geeheeks mettent au point une arme capable de détruire – à l’échelle d’une galaxie – l’ensemble de l’ADN geeheek. Cette “bombe à ADN” explose lors du siège, et entraine la disparition brutale des deux races. Les Geeheeks, dans l’espoir de sauver leur connaissance, créent une troisième race, cachée sur une planète inhabitée de la galaxie et qui sera la gardienne de leur héritage et leur connaissance. Cette race devait être guidée par le réceptacle de l’unique mutation de l’ADN geeheek insensible à la bombe, et qui permettrait à leur empire de renaitre un jour, mais tout ne s’est pas passé comme ils l’avaient prévu.

Période III : L’ère sombre

Sans les geeheeks pour fédérer la galaxie, de nombreuses guerres éclatent entre de nombreuses races extraterrestres. Les deux races qui vont se démarquer sont bien évidemment les races enfantées par les Geeheeks :

  • Schmourf / Schmourfs : Génétiquement conçus pour la guerre, ils se retrouvent livrés à eux même et se forgent rapidement un empire interstellaire conséquent. Leur technologie héritée des Geeheeks leur confère un avantage sur leurs ennemis qui se retrouvent souvent impuissants face à eux. Il n’est qu’une seul race qui les empêchent de prendre le contrôle de la galaxie, et ce sont bien entendu les Nouhoubs. Leur siège politique et militaire se trouve sur une planète du système solaire où ils ont été conçu, ayant détruit leur propre planète mère lors de guerres intestines. Cette planète se nomme Schmourfia et est l’une des planètes les plus fortifiées de la galaxie.
  • Nouhoub / Nouhoubs : Humanoïdes proches des terriens, les Nouhoubs s’étendent rapidement dans leur secteur grâce à leur technologie mais aussi leur sens de la diplomatie. Ils s’allient avec de nombreuses races, anciennes alliées des Geeheeks, et unissent sous leur bannière de nombreuses planètes. Ils transforment rapidement leur histoire en mythe, et leur mythe en religion, où les Geeheeks deviennent des Dieux, et le MEOA n’est autre que la preuve de leur existence. L’Empereur Nouhoub siège sur leur planète d’origine, Loosoria, où il exerce le pouvoir d’une main de fer.
Deux schmourfs. Un pour des graphismes 16x16 pixels, un pour des graphismes 32x32 pixels. On voit que j'ai pris du grade en pixel art entre temps !

Deux schmourfs. Un pour des graphismes 16×16 pixels, un pour des graphismes 32×32 pixels. On voit que j’ai pris du grade en pixel art entre temps !

Période IV : Un nouvel espoir

Les Nouhoubs et Schmourfs rencontrent les Terriens. Les Nouhoubs, rencontrant une race au potentiel élevé, veulent s’en faire des alliés, et les défendent face aux Schmourfs qui ne voyaient en la terre qu’une énième nouvelle colonie. Le conflit entre les deux races stagne maintenant depuis de nombreux siècles.

  • Terriens : C’est une race primitive – en comparaison avec les Nouhoubs ou les Schmourf – qui va prendre une place majeur dans le conflit entre Schmourfs et Nouhoubs, et qui découvrira son destin extraordinaire grâce à ses héros, les SFRs.

Comme l’on passait un peu de temps avec les ( vrais ) Anarchic Freestyle, des coupains du lycée, j’ai intégré certains de leur délires. Cela se traduit par l’introduction de deux races mineures :

  • Les Somons : Race de poissons humanoïdes venant d’une autre galaxie. Ils sont alliés aux nouhoubs face aux schmourfs. On ne connaît que très peu de choses à leur sujet, si ce n’est qu’ils ont toujours été bons avec les terriens.
  • Les Radis et les Chou-fleurs : Personne ne sait s’il sagit d’une seule et même race ou de deux races distinctes vivant en osmose, mais quand il y a un radis, il y a un chou-fleur, et réciproquement. Foncièrement mauvais, ils s’allient aux schmourfs dans l’espoir de conquérir la galaxie pour eux avant de détruire leurs anciens alliés.

Voilà un petit résumé et une petite description, ça permet de mieux situer protagonistes et antagonistes. Je ne dévoile pas tout, il y a encore beaucoup à dire, je garde des trucs pour une suite, un jour.²

L’histoire

Comment commence SFR Wars ?

Tout commence quand les 7 premiers SFRs découvrent deux jumeaux très curieux, qu’ils croisent partout, et qui posent des questions de plus en plus étranges sur les us et coutumes européens. Ils sont très souvent ensemble, et semble exceller dans tous les domaines, que ce soit d’un point de vue intellectuel, sportif, musical, artistique. Bref, des surhommes. Cependant, les SFRs ne tarderont pas à remarquer des habitudes étranges à ces jumeaux, jusqu’à ce qu’un jour, Bork, Akira, NeoSkuLL et Vador découvrent le pot aux roses : Les jumeaux ne sont que de simples robots, identiques. Alertés par cette découverte, ils décident d’espionner les deux robots dans le but d’en savoir plus sur leurs origines et leur mission. Ce n’est que très rapidement qu’ils comprennent qu’ils ont été envoyé par un certain Mr Schmourf, et qui les envoie tous les jours au lycée dans le but d’apprendre de nous. C’est en les suivant chez eux qu’ils découvrent une installation fortifiée cachée dans la foret de Fontainebleau non loin de la station d’épuration de Fontainebleau-Avon. Décidés à en savoir plus sur ces mystérieux personnages, ils partent à la recherche de nouvelles recrues pour en apprendre plus sur cette nouvelle menace. Parmi les nouveaux arrivants se trouve Chimik, qui présente de grandes aptitudes pour l’espionnage, et qui se porte volontaire pour aller infiltrer l’installation fortifiée des robots.

Pendant ce temps, Vador propose un rassemblement de tous les SFRs pour leur révéler quelque chose de très important. Les SFRs apprennent avec stupeur que Vador n’est pas terrien, qu’il vient de la planète Loosoria, capitale du grand empire interstellaire Nouhoub. Il est général en chef d’une partie de la flotte impériale, et est sur terre pour prévenir un grand désastre : l’invasion de la terre par les impitoyables ennemis des Nouhoubs : Les Schmourfs. La terre se situe désormais à la frontière des deux empires et ne peut plus être laissé en dehors du conflit. Il annonce même que ce sera sans doute l’emplacement stratégique qui orientera la fin de la guerre entre les deux empires. Ainsi, lui et ses hommes sont sur terre pour récolter des informations et préparer la défense de la terre face aux schmourfs. Contrairement aux Nouhoubs, les Schmourfs sont de dangereux aliens dérangés qui n’ont aucun respect pour les autres races et asservissent des mondes entiers pour leur propres intérêts. Les Nouhoubs, humanoïdes eux, veulent proposer à la terre de rejoindre l’empire Nouhoub tout en lui laissant sa ( relative ) indépendance. Ils ont pour cela infiltré les trois-quarts des organisations terriennes. Cependant, ils ont détecté une activité Schmourf dans la banlieue de Fontainebleau, et c’est pour ça qu’il a été envoyé ici. Cela fait deux ans qu’il cherche l’origine de cette activité, et il est fort probable qu’il vient de la trouver. Stupéfaits, mais pas décontenancés, les SFRs proposent leurs aide pour en savoir plus sur ces ennemis.

Chimik, de retour de mission, dévoile aux SFRs qu’il vient de rencontrer des extraterrestres et confirme les dires de Vador. Ses photos et ses indications prouvent la violence et la barbarie des Schmourfs. C’est décidé, les SFRs vont se battre aux côtés des Nouhoubs pour détruire cet avant-poste Schmourf. Ainsi, avec l’aide d’un commando Stormlooser – l’infanterie impériale – ils infiltrent la base Schmourf et détruisent le complexe en entier, et rencontrent leurs premiers Schmourfs. Ils détruisent en même temps l’usine de robots-jumeaux-espions, mais les deux jumeaux qu’ils connaissaient restent introuvables. Ainsi commence SFR Wars, par cette victoire mineure sur les Schmourfs des SFRs.

Les Nouhoubs installent une garnison dans le chateau SFR sous la direction de Vador, et fortifient l’architecture vétuste avec leurs dernières technologies.

SFR WARS Episode I : La menace fantôme

L'image d'introduction du jeu

L’image d’introduction du jeu

Commence l’histoire de mon premier jeu sur RPG Maker 2000, SFR WARS Episode I. L’histoire suit directement ce que je viens de vous raconter. Les SFRs viennent de détruire la base schmourf, mais de retour au lycée la semaine d’après, ils remarquent un changement majeur : Leurs camarades les anarchic-freestylers, un autre groupe d’amis nommé Anarchic Freestyle, ont disparus, et les étudiants sont tous dans une sorte de transe. Partant à la recherche de leurs amis anarchic-freestylers, ils se font capturés par les surveillants, armés de couteaux, pour être amenés devant le CPE, Mr Reno.

Dark Reno, général mutant schmourf, garde deux anarchic-freestylers dans son bureau !

Dark Reno, général mutant schmourf, garde deux anarchic-freestylers dans son bureau !

Et là, surprise ! Le CPE s’est fait remplacer par une monstruosité mutante au service des Schmourfs, et l’ensemble du lycée semble être sous son influence ! Qu’à cela ne tienne. Les SFR parviennent à défaire leur adversaire, mais celui-ci disparait mystérieusement une fois KO. Ils rentrent au château le soir même se reposer avant de retourner au lycée pour trouver les anarachics-freestylers manquants. Le lendemain, rebelote, les SFRs parcourent le lycée à la recherche de leurs compagnons. Et encore une fois, ils se font capturer par les surveillants, cette fois armés de pistolets. Rebelote bis, ils se retrouvent face à Dark Reno qui a récupéré de ses blessures de la veille. Il est cette fois accompagné par un Schmourf. Le combat fait rage entre les jeunes SFRs et leur deux ennemis, mais ils finissent par défaire ces ennemis. Ils sauvent ainsi les derniers anarchic-freestylers. Cependant, Dark Reno parvint une nouvelle fois à s’enfuir ( Oui c’est vraiment un jeu débile avec des méchants débiles ). Mais cette fois les SFRs le poursuivent. Dark Reno rejoint une petite troupe Schmourf qui se dirige vers le château, que les SFRs ne peuvent arrêter. Ils rentrent donc au château chercher de l’aide, mais ils arrivent trop tard, les Schmourfs assiègent déjà la place forte. Passant par un passage secret connu uniquement des SFRs, ils rejoignent le capitaine en charge de la garde pendant l’absence de Vador. Ensemble, ils préparent la défense face à la petite armée Schmourf. Mais c’est en vain, les Schmourfs parviennent à rentrer dans le château. Menés par Dark Reno, ils affrontent les SFRs devant la porte de la salle du trône. Lors d’un combat épique entre le roi SFR et Dark Reno, ce dernier finit par tomber au sol, et s’avoue vaincu. Les Schmourfs se replient, la château est en ruine. Mais Fontainebleau, le lycée et la foret sont sauvés. Plus de signes des Schmourfs, c’est la fin de la première guerre entre Terriens et Schmourfs. Hourra !

Tout est bien qui fini bien, les héros sont récompensés par le Roi, Vador et Winner.

Tout est bien qui fini bien, les héros sont récompensés par le Roi, Vador et Winner.

SFR WARS Episode II : Le retour du Jeudi

Le menu du jeu

Le menu du jeu

 

Le retour du Jeudi, c’était un peu la blague facile après l’épisode I, qui se déroule un lundi, mardi et mercredi. Mais le jeu devient beaucoup plus élaboré, j’ai remanié pas mal le gameplay, l’histoire est un peu mieux ficelée.

Voilà la bande annonce que j’avais fait à l’époque, c’est des images de la version “alpha”.

Introduction

La cinématique raconte ce qu’il s’est passé entre SFR WARS Episode I et II ( Je corrige un peu les textes qui étaient vraiment très mal écrits ) !

L’ancien château SFR a été détruit, mais les SFRs ont pu reconstruire leur domaine avec l’aide des Nouhoubs. Ils attendent aujourd’hui la réouverture du Lycée.

Dans le repaire des anarchic-freestylers, dans les catacombes de Fontainebleau, les Somons se préparent au combat.

Mais pendant ce temps, le château SFR est attaqué. Les schmourfs parviennent à emprisonner l’ensemble des SFRs, sauf NeoSkuLL qui était parti se promener en forêt. NeoSkuLL est de retour, et il va sauver les SFRs.

Le jeu commence avec NeoSkuLL qui rentre au nouveau château SFR. C’est cette fois le château SFR selon mes plans originaux, et non le pseudo château de l’épisode I. Ce n’est pas la seule chose qui sera remanié, vous verrez.

NeoSKuLL dans la cours du château SFR.

NeoSKuLL dans la cours du château SFR.

Bref, NeoSkuLL rentre au château, arrive à se frayer un chemin dans le château pour retrouver les SFRs et les sauve. Là, on apprends que les Schmourfs ont encore une avant-poste caché dans la forêt de Fontainebleau, mais que personne ne sait où il est. On apprends aussi que le lycée et Fontainebleau sont de nouveau sous le contrôle des Schmourfs. En communication avec les anarchic-freestylers, les SFRs préparent le plan d’attaque. Pendant qu’un petit commando mené par les SFRs tentera de reprendre le lycée, les anarchics freestylers partiront à la recherche des schmourfs dans la forêt pour couper leurs renforts. La partie commence ! Et c’est là qu’on découvre la grosse particularité du jeu : Il y a deux parties, une SFR et une Anarchic Freestyle. Le choix du groupe change l’histoire. On va commencer par l’histoire SFR. Pour info, par facilité j’ai choisi le personnage caché et “cheaté”, un schmourf. Ca casse un peu “l’immersion“, mais c’était plus simple pour faire un petit tour rapide en jeu !

Retour au Lycée

Si vous avez choisi un SFR, vous commencez dans le château SFR, juste après la réunion. Quittant le château, on traverse la dangereuse forêt de Fontainebleau, envahie par les Schmourfs, pour arriver à Fontainebleau. Une petit introduction nous montre que les Nouhoubs attaquent de concert avec notre héro. On se retrouve devant le lycée, prêt à l’explorer.

La vie scolaire, comme elle l'était à l'époque où j'étais au lycée.

La vie scolaire, comme elle l’était à l’époque où j’étais au lycée.

Après une premier épisode dans un lycée imaginaire, j’avais envie de faire un jeu plus proche du réel. J’ai donc recréé, à la main le lycée François 1er de Fontainebleau. Voilà le plan global :

Le plan du lycée. En fait, il est vachement plus grand là qu'en vrai, mais bon. Si vous étiez à F1, vous devez reconnaître !

Le plan du lycée. En fait, il est vachement plus grand là qu’en vrai, mais bon. Si vous étiez à F1, vous devez reconnaître !

On commence donc en bas à droite, et il y a plusieurs endroits à explorer. Déjà, il y a la salle de musique où l’on peut combattre une professeur de musique rendu fou par le musique schmourf – c’est ce qui est le plus probable en tout cas. Mais la réponse est encore une fois dans la vie scolaire, où il faut de nouveau affronter Dark Reno. Après l’affrontement, il nous ouvre l’entrée des souterrains du Lycée.

Bah, il est bizzar ce sous-sol, non ?

Bah, il est bizzar ce sous-sol, non ?

Après quelques minutes, l’on découvre qui se cachait derrière l’invasion du lycée : Un master-chou-fleur ! Grâce au MEOA noir, il a changé les lycéens, professeurs et membres de l’administration en ses esclaves. Après un combat acharné, le lycée est sauvé, une nouvelle fois. C’est la fin de la partie SFR !

Jeu : Cherchez le boss dans cette salle.

Jeu : Cherchez le boss dans cette salle.

La forêt et le vaisseau

Si vous avez choisi un anarchic-freestyler, vous commencez la mission dans leur repaire, dans les catacombes de Fontainebleau. On y retrouve les Somons, éternels alliés des anarchic-freestylers.

Regardez ces braves guerriers somons !

Regardez ces braves guerriers somons !

Sortant par la sortie secrète qui mène dans la forêt, on part à la recherche des Schmourfs. Après avoir trouvé un laboratoire où les Schmourfs expérimentaient sur les humains, on découvre une échelle qui nous mène dans le vaisseau Schmourf.

Bon, faudra que je m'explique à moi même la logique de l'échelle. Déjà parce que les schmourfs ne peuvent pas l'utiliser, et surtout parce qu'elle traverse l'atmosphère jusqu'au vaisseau en orbite basse. "lol"

Bon, faudra que je m’explique à moi même la logique de l’échelle. Déjà parce que les schmourfs ne peuvent pas l’utiliser, et surtout parce qu’elle traverse l’atmosphère jusqu’au vaisseau en orbite basse. “lol”

Toujours est-il qu’on arrive enfin dans le vaisseau Schmourf. Après d’après combats, des sabotages en tout genre et des centaines de Schmourfs, de Radis et de Chou-fleurs tués, on se retrouve face au général Schmourf. Après un combat épique, il meurt en déclenchant l’autodestruction du vaisseau. On parvient à s’échapper, et c’est la fin de la partie Anarchic Freestyle !

    Vous vous rendez compte ? On voit la terre ET la lune ! Et on peut toujours descendre du vaisseau avec une échelle. Classe !

Vous vous rendez compte ? On voit la terre ET la lune ! Et on peut toujours descendre du vaisseau avec une échelle. Classe !

La base Schmourf

Pendant les pérégrinations de nos compères, les Nouhoubs découvrent l’emplacement de la base Schmourf, leur dernier avant-poste, leur dernier refuge. L’attaque est lancée, et les SFRs et Anarchic-freestylers se joignent au combat.

Je vois pas très bien comment on a pu rater la grosse montagne au milieu de la forêt quand on a fait de la reconnaissance pour trouver la base ennemie, mais bon.

Je vois pas très bien comment on a pu rater la grosse montagne au milieu de la forêt quand on a fait de la reconnaissance pour trouver la base ennemie, mais bon.

Les combats s’intensifient, mais nos héros se frayent un chemin dans la base ennemie. Ils finissent par trouver le grand général des armées Schmourf, et comptent bien lui faire la peau.

Je pense qu'on a bien compris qu'il était méchant. La lave, le feu, la fumée, la guerre, toussa.

Je pense qu’on a bien compris qu’il était méchant. La lave, le feu, la fumée, la guerre, toussa.

Le combat est intense mais le général fini par tomber, le coup de grâce étant délivré par votre dévoué serviteur NeoSkuLL, qui se sacrifie par la même. Mais c’est pas grave, parce que de toute façon, tout le monde ressuscite parce que c’est moi qui écrit le scénario. Donc voilà, c’est la fin de SFR Wars Episode II, la paix est revenue.

Mince alors. Vous avez vu les fautes ?

Mince alors. Vous avez vu les fautes ?

Les jumeaux, ou l’histoire de la conquête de la terre.

SFR Wars, avant d’être un jeu vidéo, c’était une fausse série télévisée que j’écrivais sur le forum SFR. C’est là que j’ai pu développer un peu les personnages et l’histoire. L’histoire se déroule au début de la seconde guerre, avec le retour des schmourfs sur Terre. Vous trouverez ces aventures ici ( Il manque deux épisodes à la fin après les épisodes Wimereux, que vous pouvez trouver ici ! ). Vous pouvez tout lire, c’est pas trop long. Il y a quelques trucs qui me font toujours marrer ( Comme par exemple le fait que Winner et Raika ont mis un téléporteur derrière le trône du Roi, mais sans prévenir personne et surtout pas ce dernier. ). Je parle aussi de l’histoire de mon personnage – que vous pouvez retrouver ici.

C’est cette petite histoire qui introduit la seconde guerre, SFR WARS Episode II se passant à la fin de cette guerre. En fait, l’épisode II se situe après la retraite des Schmourfs quand les SFRs sont de retour du siège de Paris, car c’est là qu’on retrouve les deux derniers endroits où se cachent les Schmourfs. De plus, la fin de cette série prépare déjà SFR WARS Episode III, ou plutôt raconte une autre version de l’histoire de l’épisode III. C’est aussi l’apparition des Zourfs, des Zux, on rencontre et on voit aussi les Geeheeks, ce qui aurait du être décrit dans l’épisode III.

La suite ?

Alors, j’ai SFR Wars dans les bacs depuis tellement longtemps maintenant. Peut être un jour je trouverais le courage de le finir – sachant que retrouver cet univers m’a donné envie, encore une fois, d’écrire et de reprendre le jeu.

J’ai déjà beaucoup beaucoup écrit sur la suite, j’ai déjà commencé à faire la refonte des races, des personnages. Ainsi, ce ne sont plus les nouhoubs, mais les Noloriens – de Noloria, les schmourfs sont les Sokr’ons, et les geeheeks deviennent les Guilonims. Les SFRs ne sont plus que 7, se nomment désormais “La Confrérie des 7”, et il y a des femmes parmi eux. Les autres ne sont plus des personnages jouables, mais des amis de la confrérie. Tous les changements ont été fait pour rendre le groupe plus cohérent et pour développer des archétypes un peu rigolos. Quelques extraits de mes notes :

“NeoSkuLL => Nathaniel “Le Musicien” Morin ( Français )
Musicien “Rockeur” de Fontainebleau, Nathaniel est avant tout musicien atypique : Il a toujours préféré travailler le fond plutôt que la forme, et ceci se reflète dans sa vie de tous les jours. Il est le seul de la Confrérie à détester se battre au corps à corps, et était responsable des sabotages “explosifs”, ce qui lui a valu son surnom.”

“Akira => Artan “Arcturus” Norel ( Français )
Lieutenant-Colonel Sapeur-Pompier, Artan est depuis tout jeune un leader charismatique. Il était Sapeur-Pompier de Métier avant le début de la Guerre. Il est celui qui a décidé de la création de la Confrérie et qui l’a guidé lors de l’invasion de Fontainebleau. C’est lui qui a demandé à l’Etat Français de reconnaitre la Confrérie des 7 comme étant un organisme Para-militaire étant sous son commandement. Il obéit néanmoins à différents généraux de l’armée de Terre. Il a une attirance envers Célia, qui n’est malheureusement pour lui pas réciproque.”

“Vador => Viktoria “Victoire” Kolanov ( Russe )
Viktoria est une déscendante d’une grande famille noble russe qui a été exilée car soupsonnée de pratiquer la Magie Noire. Elle est en réalité capable de maîtriser les vents de MEOA qui parcourent l’espace pour altérer la réalité. Elle est à cause de ça l’humaine la plus proche des Noloriens, et a tissé des liens très étroits avec un officier Nolorien, voyant chez eux le prochain stade d’évolution des terriens. [ Ci-gît un spoiler]. Elle est au début de l’aventure dans le croiseur Nolorien en orbite pour apprendre des Prêtres du MEOA.”

“Depuis l’invasion Schmourf, la forêt de Fontainebleau a doublé de taille ( et est dangereusement proche de Paris ) et a absorbé bon nombres de petites villes humaines. Il ne reste plus qu’une dizaine de villages abandonnés, Fontainebleau compris. La flore est différente, plus sauvage et surtout dangereuse, et la forêt est désormais beaucoup plus dense, rappelant les jungles sauvages que l’on trouve en Afrique centrale. La Confrérie des 7 et le 12ème régiment de l’armée de Terre française sont stationnés non loin de Earth Alpha, au nord des ruines de Fontainebleau. Ils occupent un château millénaire qui a été rénové après l’invasion. Les axes de circulations traversant autrefois la Forêt de Fontainebleau n’ont pas encore été reconstruits et il n’existe aucune route permettant de traverser la forêt pour les civils. La zone est encore en quarantaine militaire. Les ruines de Earth Alpha sont toujours étudiées par un grand nombre de scientifiques venant de tous les pays. L’aventure commence alors que la confrérie doit recevoir au chateau les ambassadeurs terriens et noloriens pour préparer la colonisation de Mars.”

Le reste c’est que du spoiler en puissance, déjà que la “Série télé” spoil par mal ce que je veux faire, mais j’ai plein d’autres idées. Il y a peu de gens au courant de ce qu’il peut se passer après.

Concluons

Voili-voilou, j’espère avoir pu résumer aussi bien que possible ce qu’était SFR Wars, et ce qu’il est pour moi aujourd’hui encore. C’est un univers très récurrent dans mon imaginaire, j’ai passé des années à jouer à UT99 avec des bots inspîrés des robots-jumeaux de combat schmourf, des SFRs et des nouhoubs, roleplayant encore et toujours le combat.

Histoires oubliées de ma jeunesse, j’espère un jour faire de cet univers quelque chose. Vraiment. A bientôt dans le futur, chers SFRs. Ah, et un énorme, gigantesque, cyclopéen merci à mes coupains de l’époque, les vrais SFRs et les “fans”, les vrais anarchic-freestyle, les faangorns, le Lycée, ses profs et ses élèves. Et un autre gros merci au “G&G club”, les vrais jumeaux de la vrai vie qui sont la vraie origine de l’histoire SFR. Mon imagination vous doit beaucoup.²

Cadeau bonus : Des screenshots de SFR Wars Episode III

SFR WARS - La Cantina

La cantina de Titouane, avec NeoSkuLL

Akira sur Mars

Akira sur Mars

Akira inspectant la mine du mont Bork, sur Mars.

Akira inspectant la mine du mont Bork, sur Mars.

Et autre bonus, des screenshots de la version “perdue”du jeu, celle que j’ai égaré dans une clé USB il y a quelques années, et dans laquelle j’avais un peu avancé sur Mars ( surtout niveau graphismes, c’est plus beau. )

Une base terrienne envahie par la végétation.

Une base terrienne envahie par la végétation.

Un donneur de quête à New Fontainebleau, sur Mars. Vous remarquerez que c'est plus joli que l'autre screenshot de Mars !

Un donneur de quête à New Fontainebleau, sur Mars. Vous remarquerez que c’est plus joli que l’autre screenshot de Mars !