Dessinons : Premier aperçu du Texture Pack 1

Salutations chers lecteurs !

Voilà un petit moment que j’avais envie de refaire du pixel art, c’est à dire du dessin pixel par pixel. Et je me suis dit que ça serait intéressant de faire d’une pierre deux coups et faire deux choses que j’aime bien : Du dessin et la conception artistique d’un jeu vidéo. Voilà donc un premier jet pour un pack de textures pour un jeu de plateforme ou un RPG, avec bien sûr des possibilités simples pour créer un éditeur de niveaux.

Version alpha du pack, on va dire.

Version alpha du pack, on va dire.

Voilà ce que ça donne pour le moment, c’est vraiment loin d’être fini, mais j’ai plus grand chose à faire pour finir ce pack : Le tronc avec des détails, des pentes, des détails pour chaque texture, des fleurs, des petits cailloux de plein d’autres petits détails intéressants. Je vais aussi m’essayer pour faire un pack de personnages, faut que j’y travaille.

Bref, un petit avant-gout pour les curieux.²

Jouons : Pourquoi Retroarch est le meilleur émulateur Gameboy classique

Attention ! Cet article a peut être un titre racoleur !

rarchRécemment, en trainant dans des recoins mal famés du web, je suis tombé sur une capture d’écran d’un jeu gameboy que je trouvais fort jolie et qui donnait l’impression d’avoir été extraite d’une game boy elle même. En effet, on y retrouvait la grille de pixels typique de la bonne vieille gameboy “grise” et les mêmes jeux de couleurs que l’écran – si on jouait bien éclairé bien sûr ! Pris de curiosité, je cherchais la provenance de cette capture d’écran, sans succès.

Mais il y a quelques jours, lors de l’écriture un article qui sortira soon™, je me suis décidé à retenter une recherche. Et c’est à ma grande surprise que je trouvais documenté sur un wiki sur l’émulation ce que je cherchais : Il s’agissait du “gameboy shader”, un petit truc qui change le rendu graphique du jeu sur émulateur. Je le télécharge presto, trop content de ma découverte, et essaye de l’installer sur Visual Boy Advance ( VBA ). Malheureusement pour moi, je n’avais pas lu grand chose à propos de ce shader – et de VBA probablement – et il s’avère qu’il était impossible de l’utiliser sur VBA. Je me demande d’ailleurs si il est possible d’installer de nouveaux shaders sur VBA, mais ça m’étonnerait. Je sens que les novices parmi vous sont déjà perdus, mais ne vous en faites pas, tout est expliqué un peu plus bas !

Bref, après un nouveau petit tour sur le wiki, je découvre qu’il s’agit d’un shader pour Retroarch, un émulateur libre que je ne connaissais pas. Je me hâte donc de le télécharger et d’installer le shader, et lance un Super Mario Land téléchargé à la va-vite. Le résultat est bluffant, encore plus que sur la capture d’écran que j’avais vu.

Je me décide donc de faire un petit tour d’horizon de l’utilisation de Retroarch pour l’emploi que j’en ai eu : émuler une Gameboy classique au plus proche de ce qu’on avait à l’époque.

C'est à dire : ça !

C’est à dire : ça !

Béaba : Emulation ? Shaders ?

Les habitués de l’émulation et du jeu vidéo n’auront sans aucun doute pas besoin de lire cette partie, et je vous invite donc à me retrouver directement à la partie suivante.

Pour ceux qui ne le savent pas, il est possible sur PC d’émuler le comportement d’une console. Il s’agit tout simplement de recréer virtuellement la construction de la console, ou tout du moins sa façon de procéder pour fonctionner. Ainsi il est tout à fait possible de jouer sur PC à un jeu Gameboy. Pour cela, il suffit de télécharger des “roms”, qui sont tout simplement les jeux extraits des cartouches d’antan. Avec une rom et un émulateur, on a accès au jeu avec des graphismes tels qu’ils sont interprétés par la console.

Les shaders, c’est un peu plus compliqué – mais pas tellement, partez pas ! Pour faire simple, il s’agit de petits programmes informatiques chargés du paramétrage du rendu visuel d’un jeu, aussi nommé “moteur graphique”. Il existe plein de shaders différents, certains rehaussent le contraste, changent la luminosité, d’autres lissent les transitions entre différentes textures et couleurs, d’autres encore changent carrément la couleur, ou appliquent différents filtres de couleur pour changer l’image. En résumé : C’est ce qui permet de peaufiner une image au bon vouloir des développeurs ou même parfois de l’utilisateur.

Ainsi, je vais expliquer ici la découverte d’un shader pour émulateur qui permet de faire ressembler son jeu à un “vrai jeu Gameboy”.

La partie suivante

Je vais tout d’abord parler de Retroarch avec l’aide d’une petite liste comme j’aime tant en faire ! Voilà en effet les points forts de Retroarch :

  • Adaptable : Retroarch se moque de quel console vous voulez émuler, il gère indépendamment les différentes consoles en adaptant son “core”, c’est à a dire ce qui permet d’émuler telle ou telle console. En simple : C’est un émulateur qui se veut universel. Et il arrive même à lancer des jeux PC comme Doom ou Cave Story.
  • Configurable : On a en effet un nombre d’options qui me semble beaucoup plus importante que sur un VBA, un SNES9x ou un Zsnes.
  • Consoleux : Il reconnaît automatiquement toute manette connectée, et propose une configuration automatique rapide et efficace. Pour ma manette de Playstation 3, par exemple, j’ai pu configurer l’ensemble des boutons, des gâchettes à l’arrière aux joysticks devant. De même, le menu s’ouvre rapidement sous simple pression de F1 par défaut ( attention, escape ferme l’émulateur ! ). On peut naviguer dans les options à la manette, plus besoin de la lâcher pour utiliser le clavier et la souris.
  • Ouvert : C’est un logiciel libre, gratuit, et ouvert à des shaders tiers. Il est en plus multiplateforme, vous pouvez l’installer sur Windows, Linux, Mas OS, PS3, XBOX 360 et autres Android ou iOS. Un must !

Vous lancerez vos jeux sans aucune difficulté après un petit passage dans les options. Et c’est là qu’il faut indiquer les points faibles :

  • Peu accessible : Il faut passer un peu de temps dans les options avant de se lancer et l’interface est très austère malgré tout.
  • Peu instinctif : Je reviens sur mon “attention” de tout à l’heure, mais j’ai de nombreuses fois fermé le logiciel en appuyant sur escape pour quitter le menu. C’est bête hein ? M’enfin, ça doit se configurer quelque part je suppose, j’avoue ne pas avoir cherché ! Et pareil, je n’ai pas trouvé de moyen de mettre en raccourci clavier les sauvegardes rapides, ce qui fait que je finis par jouer sans. Un bien, un mal ? A vous d’en juger !

Il doit y avoir d’autres qualités et d’autre défauts bien sûr, je n’ai pas encore fait le tour du logiciel. J’ai quand même joué quelques heures, et il reste vraiment agréable. Mais c’est vraiment pour sa plus grosse caractéristique : l’utilisation de shaders tiers beaucoup plus avancés que sur d’autres émulateurs. Alors sans plus tarder, je vais vous parler de la raison de cet article : Le gameboy-shader.

C’est joli, regardez !

Oui, le plus simple pour parler d’un shader, c’est encore de montrer des images. Et des images, en voilà !

La première image se devait être une image de Tetris !

La première image se devait être une image de Tetris !

Et oui, ça y ressemble hein ? En effet, le shader, en plus d’émuler les couleurs d’origine de la gameboy, émule aussi la grille de pixel de l’écran de la gameboy. Oui-oui, regardez plus haut, c’est écrit sur la console : “Dot matrix with stereo sound” ! Et c’est tout simplement ça qui fait le charme de ce shader. Les animations sont fantastiques, les délimitations des pixels rendent vraiment les jeux plus beaux. Tellement plus beaux !

Alors, oui, je joue à une résolution beaucoup plus grande sur émulateur parce que j’aime beaucoup le pixel art. Mais même en réduisant la résolution, ça reste très joli.

Alors voilà quelques captures d’écran des jeux les plus connus de Game Boy, pour vous donner un aperçu :

Pokemon

Zelda

MarioC’est joli, n’est-ce pas ?

Liens utiles

Pour finir, voilà donc quelques liens en rapport avec l’article :

Retroarch : Le site de l’émulateur, sur lequel vous pouvez avoir des informations et télécharger l’émulateur. C’est par ici !

Gameboy-shader : Le Git où est hébergé le shader. Pour le télécharger, cliquez sur “download zip” en bas à droite. Vous allez devoir l’extraire dans le dossier “shaders” de Retroarch. Vous pouvez l’activer en jeu dans les options graphiques. C’est par ici !

SCP Driver Package : Un petit pack de drivers qui permet à Windows de reconnaître automatiquement une manette Playstation 3 branchée en USB. C’est par !

Dépoussierons : SFR Wars

 

Vador embusqué ! Dessin par NeoSkuLL/Ravatroll, colorisation par Anymord

Vador embusqué ! Dessin par NeoSkuLL/Ravatroll, colorisation par Anymord

Haaaa, SFR Wars, je pense que c’est la fiction qui a défini tout ma période Lycée. Elle s’est construite pendant des années, est passé d’un simple délire entre amis à un univers fictif plus complet et cohérent, jusqu’à devenir pour moi l’univers qui sera un jour – je l’espère – concrétisé dans un véritable projet : Un bouquin, un jeu, une BD, un CD, whatever.

Je suis retombé récemment, suite à des envies d’écriture – une des raisons pour laquelle j’ai ouvert ce blog, au passage – sur mon vieux blog du lycée, que vous pouvez retrouver ici ( Vous excuserez les fautes d’orthographes, de grammaire et de conjugaison, j’étais jeune. ). J’ai relu les quelques récits que j’avais écrit à l’époque, je suis retombé sur les dessins que j’avais eu l’occasion de faire, j’ai même réouvert les jeux SFR WARS que j’avais fait via RPG Maker. Ce petit retour dans le passé fut très rigolo et enrichissant, j’ai redécouvert certains trucs oubliés, des idées et des projets de l’époque, et tout un univers que je n’ai pas exploré depuis longtemps. C’est cette exploration que j’aimerais faire avec vous, chers lecteurs, à travers cet article, voir cette suite d’articles, j’ai des tas de choses à dire sur cet univers qui ne m’a jamais vraiment quitté.

Soyez donc les bienvenus dans SFR WARS.

Ma pochette fourre-tout de ma première/terminale.

Ma pochette fourre-tout de ma première/terminale.

 

De l’histoire ancienne

Je vais commencer par “l’ancienne version” de l’histoire. Il faut savoir que j’ai remanié complétement l’histoire, mais il me semble important de ne pas oublier ce qu’était SFR Wars à ses origines. Il faut savoir que tous les personnages sont des caricatures de personnes que j’ai connu et qu’il n’y a aucun jugement dans mes écrits, il s’agissait de présenter le groupe dans un univers un peu fou-fou et comique. De plus, je tiens à préciser que je vais raconter l’histoire dans l’univers que j’ai créé et non ce qu’il s’est passé en vrai.

Les SFR

Tout commence dans la petite ville de Fontainebleau, dans le lycée François Premier. Les SFRs sont une petite bande d’amis au nombre de 7, étudiants bien évidemment, qui s’amusent beaucoup pendant leurs études. SFR est l’abréviation de Street Fighter Racailles, et les origines de ce nom sont mystérieuses ( je ne les dévoilerais pas ici parce que je tiens quand même à pas passer pour un fou. )

Le chef de la bande se prénomme Akira, il est le “Roi SFR” et dirige la bande. Il est aidé par son conseiller, le très brillant et intelligent Winner, scientifique accompli et ami émérite. Les muscles mais aussi la classe et beauté de la bande, c’est Thor. C’est lui qui a le plus de succès auprès de la gente féminine, et qui est le plus intimidant de tous, un poil ténébreux même. Vador, le prêtre, c’est le copain de tout le monde, il est super sympa, mais derrière sa sympathie se cache un être d’une puissance incommensurable. Phoenix, c’est le copain un peu lointain. On le voit pas souvent mais il est avec nous dans notre coeur, et reste un bon pote des SFRs. Il fut nommé Jardinier SFR par le Roi, mais entre nous, il ne faisait pas très bien son boulot. D’ailleurs, c’est lui qui prends la plupart des coups et il a toujours des bandages et des platres. Bork, lui, c’est le type blasé. il trouve ses potes un peu cons, mais bon, faut faire avec. Il passe beaucoup de temps avec NeoSkull, le, euh, simple d’esprit du groupe. Lui son truc, c’est les blagues et les histoires, la musique et les conneries. C’est lui qui est en charge des archives du groupe et qui met par écrit l’ensemble de leurs actions.

Ce petit groupe d’amis rencontrera au Lycée d’autres personnes qui rejoindront les SFRs : Raika, le mécano. Passionné de mécanique, il assiste winner dans ses expériences, et est responsable des machines de guerre du chateau. Chimik, l’espion, est la personne la plus mystérieuse du groupe. Personne ne sait d’où il vient, qui il est, mais il est toujours là pour aider les SFRs. Youp, c’est le bouffon du roi, toujours souriant, toujours de bonne humeur, il raconte des blagues et fait rire tout le monde – contrairement à NeoSkuLL. Il est arrivé accompagné de Mwa, qui s’est retrouvé un peu embarqué dans cette histoire malgré lui. Mwa, il est sympa quand même, il est toujours là pour supporter les autres !

Initialement, chaque SFR avait une couleur chacun, mais ça a vite été abandonné une fois qu’on avait fait le tour des couleurs de base. Je sais que j’étais ( NeoSkuLL c’est moi, oui ) le SFR Gris, Akira devait être le SFR bleu. Il y avait aussi des rangs, des fonctions, plus honorifiques qu’autre chose pour certains :

  • Akira : Roi SFR
  • Winner : Conseiller du Roi
  • Vador : Prêtre
  • Thor : Chef de la sécurité
  • Bork : Cuisinier
  • NeoSkuLL : Intendant aux arts et métiers
  • Raika : Mécanicien
  • Pheonix : Jardinier
  • Chimik : Espion
  • Youp : Bouffon
  • Mwa : … ( Alors en fait, je pense que c’est le seul type normal de la bande )

Il est intéressant de noter que les SFRs vivent tous en ensemble dans un château perdu au milieu de la forêt de Fontainebleau. Personne ne sait qui a construit ce château ni quand les SFRs se sont installés dedans, mais c’était et c’est toujours leur repaire, leur cachette, et leur lieu de vie. Leur Home Sweet Home.

Les races et leur historique

SFR Wars, c’est de la science-fiction qui s’incruste dans notre monde moderne. Et comme c’est de la science-fiction un peu bidon, il y a des aliens. Voilà une présentation rapide des différentes races de SFR Wars, ainsi que les périodes :

Période I : L’ère de la prospérité

Deux races extraterrestres ont dominé la galaxie en cette période :

  • Geeheek / Geeheeks : C’est une race extraterrestre millénaire qui maitrise une technologie très avancée et qui a une connaissance presque absolue de l’univers. La Confédération Geeheek est dirigée par le puissant Consellium, dirigeant élu toutes les deux semaines par les Geeheeks. Elle s’est étendue sur l’ensemble de notre galaxie. Leur monde d’origine est Kal’noya. Ils sont les créateurs des races des Schmourfs, des Nouhoubs. C’est une race de scientifiques et de sages, qui place le bien commun au dessus de tout. Ils sont généralement pacifiques et ont de très bonnes relations diplomatiques avec la quasi totalité des races de la galaxie. Ils maîtrisent une particule “vivante” composant la matière et nommée le “MEOA”, qui leur donne des pouvoirs qu’on pourrait qualifier de “magiques”.
  • Zux / Zuxs : Reptiles originellement parasites, ils ont muté en absorbant de l’ADN Geeheek sur une petite planète situé aux confins de notre galaxie, loin de Kal’noya. Devenu surpuissant grâce à cet ADN presque divin, ils attaquent les geeheeks et tentent de détruire leur puissant empire interstellaire. Ils sont d’un naturel violent et agressif, et ont pour habitude d’asservir les autres races qu’ils considèrent comme “inférieures”. S’ils ne maîtrisent pas le MEOA, ils ont rapidement muté pour y être insensible et même le rendre inutilisable en leur présence.

Période II : L’ère du cataclysme

Les Zuxs et les Geeheeks sont en guerre depuis plusieurs siècles, mais les Zuxs prennent petit à petit le dessus sur les Geeheeks, car chaque conquête Zux les rends toujours plus forts. Face à un ennemi qu’ils ne parviennent pas à vaincre, les Geeheeks décident de créer génétiquement une race de guerriers belliqueux : Les Schmourfs. Cette race est génétiquement conçue pour se battre, et les schmourfs peuvent manipuler leur propre ADN de façon à empoisonner les Zuxs qui voudraient les “assimiler”. C’est cependant un échec cuisant, d’une part parce que les Zuxs les ignorent et continuent d’attaquer les Geeheeks, d’autre part parce qu’après les avoir armés, les Schmourfs se mettent à attaquer amis comme ennemis. Non découragés par cet échec, une seconde expérience est tentée, une nouvelle race est créée : Les Nouhoubs. Cette fois, l’ADN est conçu pour ne pas être assimilé du tout, permettant aux pertes de ne pas renforcer et améliorer l’ennemi. De plus, contrairement aux Schmourfs, les Nouhoubs maitrisent le MEOA à moindre puissance, et cela leur est très utile au combat. Malheureusement, au moment où les Nouhoubs sont enfin prêts au combat, il est trop tard : les Zuxs arrivent dans le système-mère des Geeheeks et assiègent Kal’noya. Ne voulant laisser la galaxie aux mains des effroyables Zux, les Geeheeks mettent au point une arme capable de détruire – à l’échelle d’une galaxie – l’ensemble de l’ADN geeheek. Cette “bombe à ADN” explose lors du siège, et entraine la disparition brutale des deux races. Les Geeheeks, dans l’espoir de sauver leur connaissance, créent une troisième race, cachée sur une planète inhabitée de la galaxie et qui sera la gardienne de leur héritage et leur connaissance. Cette race devait être guidée par le réceptacle de l’unique mutation de l’ADN geeheek insensible à la bombe, et qui permettrait à leur empire de renaitre un jour, mais tout ne s’est pas passé comme ils l’avaient prévu.

Période III : L’ère sombre

Sans les geeheeks pour fédérer la galaxie, de nombreuses guerres éclatent entre de nombreuses races extraterrestres. Les deux races qui vont se démarquer sont bien évidemment les races enfantées par les Geeheeks :

  • Schmourf / Schmourfs : Génétiquement conçus pour la guerre, ils se retrouvent livrés à eux même et se forgent rapidement un empire interstellaire conséquent. Leur technologie héritée des Geeheeks leur confère un avantage sur leurs ennemis qui se retrouvent souvent impuissants face à eux. Il n’est qu’une seul race qui les empêchent de prendre le contrôle de la galaxie, et ce sont bien entendu les Nouhoubs. Leur siège politique et militaire se trouve sur une planète du système solaire où ils ont été conçu, ayant détruit leur propre planète mère lors de guerres intestines. Cette planète se nomme Schmourfia et est l’une des planètes les plus fortifiées de la galaxie.
  • Nouhoub / Nouhoubs : Humanoïdes proches des terriens, les Nouhoubs s’étendent rapidement dans leur secteur grâce à leur technologie mais aussi leur sens de la diplomatie. Ils s’allient avec de nombreuses races, anciennes alliées des Geeheeks, et unissent sous leur bannière de nombreuses planètes. Ils transforment rapidement leur histoire en mythe, et leur mythe en religion, où les Geeheeks deviennent des Dieux, et le MEOA n’est autre que la preuve de leur existence. L’Empereur Nouhoub siège sur leur planète d’origine, Loosoria, où il exerce le pouvoir d’une main de fer.
Deux schmourfs. Un pour des graphismes 16x16 pixels, un pour des graphismes 32x32 pixels. On voit que j'ai pris du grade en pixel art entre temps !

Deux schmourfs. Un pour des graphismes 16×16 pixels, un pour des graphismes 32×32 pixels. On voit que j’ai pris du grade en pixel art entre temps !

Période IV : Un nouvel espoir

Les Nouhoubs et Schmourfs rencontrent les Terriens. Les Nouhoubs, rencontrant une race au potentiel élevé, veulent s’en faire des alliés, et les défendent face aux Schmourfs qui ne voyaient en la terre qu’une énième nouvelle colonie. Le conflit entre les deux races stagne maintenant depuis de nombreux siècles.

  • Terriens : C’est une race primitive – en comparaison avec les Nouhoubs ou les Schmourf – qui va prendre une place majeur dans le conflit entre Schmourfs et Nouhoubs, et qui découvrira son destin extraordinaire grâce à ses héros, les SFRs.

Comme l’on passait un peu de temps avec les ( vrais ) Anarchic Freestyle, des coupains du lycée, j’ai intégré certains de leur délires. Cela se traduit par l’introduction de deux races mineures :

  • Les Somons : Race de poissons humanoïdes venant d’une autre galaxie. Ils sont alliés aux nouhoubs face aux schmourfs. On ne connaît que très peu de choses à leur sujet, si ce n’est qu’ils ont toujours été bons avec les terriens.
  • Les Radis et les Chou-fleurs : Personne ne sait s’il sagit d’une seule et même race ou de deux races distinctes vivant en osmose, mais quand il y a un radis, il y a un chou-fleur, et réciproquement. Foncièrement mauvais, ils s’allient aux schmourfs dans l’espoir de conquérir la galaxie pour eux avant de détruire leurs anciens alliés.

Voilà un petit résumé et une petite description, ça permet de mieux situer protagonistes et antagonistes. Je ne dévoile pas tout, il y a encore beaucoup à dire, je garde des trucs pour une suite, un jour.²

L’histoire

Comment commence SFR Wars ?

Tout commence quand les 7 premiers SFRs découvrent deux jumeaux très curieux, qu’ils croisent partout, et qui posent des questions de plus en plus étranges sur les us et coutumes européens. Ils sont très souvent ensemble, et semble exceller dans tous les domaines, que ce soit d’un point de vue intellectuel, sportif, musical, artistique. Bref, des surhommes. Cependant, les SFRs ne tarderont pas à remarquer des habitudes étranges à ces jumeaux, jusqu’à ce qu’un jour, Bork, Akira, NeoSkuLL et Vador découvrent le pot aux roses : Les jumeaux ne sont que de simples robots, identiques. Alertés par cette découverte, ils décident d’espionner les deux robots dans le but d’en savoir plus sur leurs origines et leur mission. Ce n’est que très rapidement qu’ils comprennent qu’ils ont été envoyé par un certain Mr Schmourf, et qui les envoie tous les jours au lycée dans le but d’apprendre de nous. C’est en les suivant chez eux qu’ils découvrent une installation fortifiée cachée dans la foret de Fontainebleau non loin de la station d’épuration de Fontainebleau-Avon. Décidés à en savoir plus sur ces mystérieux personnages, ils partent à la recherche de nouvelles recrues pour en apprendre plus sur cette nouvelle menace. Parmi les nouveaux arrivants se trouve Chimik, qui présente de grandes aptitudes pour l’espionnage, et qui se porte volontaire pour aller infiltrer l’installation fortifiée des robots.

Pendant ce temps, Vador propose un rassemblement de tous les SFRs pour leur révéler quelque chose de très important. Les SFRs apprennent avec stupeur que Vador n’est pas terrien, qu’il vient de la planète Loosoria, capitale du grand empire interstellaire Nouhoub. Il est général en chef d’une partie de la flotte impériale, et est sur terre pour prévenir un grand désastre : l’invasion de la terre par les impitoyables ennemis des Nouhoubs : Les Schmourfs. La terre se situe désormais à la frontière des deux empires et ne peut plus être laissé en dehors du conflit. Il annonce même que ce sera sans doute l’emplacement stratégique qui orientera la fin de la guerre entre les deux empires. Ainsi, lui et ses hommes sont sur terre pour récolter des informations et préparer la défense de la terre face aux schmourfs. Contrairement aux Nouhoubs, les Schmourfs sont de dangereux aliens dérangés qui n’ont aucun respect pour les autres races et asservissent des mondes entiers pour leur propres intérêts. Les Nouhoubs, humanoïdes eux, veulent proposer à la terre de rejoindre l’empire Nouhoub tout en lui laissant sa ( relative ) indépendance. Ils ont pour cela infiltré les trois-quarts des organisations terriennes. Cependant, ils ont détecté une activité Schmourf dans la banlieue de Fontainebleau, et c’est pour ça qu’il a été envoyé ici. Cela fait deux ans qu’il cherche l’origine de cette activité, et il est fort probable qu’il vient de la trouver. Stupéfaits, mais pas décontenancés, les SFRs proposent leurs aide pour en savoir plus sur ces ennemis.

Chimik, de retour de mission, dévoile aux SFRs qu’il vient de rencontrer des extraterrestres et confirme les dires de Vador. Ses photos et ses indications prouvent la violence et la barbarie des Schmourfs. C’est décidé, les SFRs vont se battre aux côtés des Nouhoubs pour détruire cet avant-poste Schmourf. Ainsi, avec l’aide d’un commando Stormlooser – l’infanterie impériale – ils infiltrent la base Schmourf et détruisent le complexe en entier, et rencontrent leurs premiers Schmourfs. Ils détruisent en même temps l’usine de robots-jumeaux-espions, mais les deux jumeaux qu’ils connaissaient restent introuvables. Ainsi commence SFR Wars, par cette victoire mineure sur les Schmourfs des SFRs.

Les Nouhoubs installent une garnison dans le chateau SFR sous la direction de Vador, et fortifient l’architecture vétuste avec leurs dernières technologies.

SFR WARS Episode I : La menace fantôme

L'image d'introduction du jeu

L’image d’introduction du jeu

Commence l’histoire de mon premier jeu sur RPG Maker 2000, SFR WARS Episode I. L’histoire suit directement ce que je viens de vous raconter. Les SFRs viennent de détruire la base schmourf, mais de retour au lycée la semaine d’après, ils remarquent un changement majeur : Leurs camarades les anarchic-freestylers, un autre groupe d’amis nommé Anarchic Freestyle, ont disparus, et les étudiants sont tous dans une sorte de transe. Partant à la recherche de leurs amis anarchic-freestylers, ils se font capturés par les surveillants, armés de couteaux, pour être amenés devant le CPE, Mr Reno.

Dark Reno, général mutant schmourf, garde deux anarchic-freestylers dans son bureau !

Dark Reno, général mutant schmourf, garde deux anarchic-freestylers dans son bureau !

Et là, surprise ! Le CPE s’est fait remplacer par une monstruosité mutante au service des Schmourfs, et l’ensemble du lycée semble être sous son influence ! Qu’à cela ne tienne. Les SFR parviennent à défaire leur adversaire, mais celui-ci disparait mystérieusement une fois KO. Ils rentrent au château le soir même se reposer avant de retourner au lycée pour trouver les anarachics-freestylers manquants. Le lendemain, rebelote, les SFRs parcourent le lycée à la recherche de leurs compagnons. Et encore une fois, ils se font capturer par les surveillants, cette fois armés de pistolets. Rebelote bis, ils se retrouvent face à Dark Reno qui a récupéré de ses blessures de la veille. Il est cette fois accompagné par un Schmourf. Le combat fait rage entre les jeunes SFRs et leur deux ennemis, mais ils finissent par défaire ces ennemis. Ils sauvent ainsi les derniers anarchic-freestylers. Cependant, Dark Reno parvint une nouvelle fois à s’enfuir ( Oui c’est vraiment un jeu débile avec des méchants débiles ). Mais cette fois les SFRs le poursuivent. Dark Reno rejoint une petite troupe Schmourf qui se dirige vers le château, que les SFRs ne peuvent arrêter. Ils rentrent donc au château chercher de l’aide, mais ils arrivent trop tard, les Schmourfs assiègent déjà la place forte. Passant par un passage secret connu uniquement des SFRs, ils rejoignent le capitaine en charge de la garde pendant l’absence de Vador. Ensemble, ils préparent la défense face à la petite armée Schmourf. Mais c’est en vain, les Schmourfs parviennent à rentrer dans le château. Menés par Dark Reno, ils affrontent les SFRs devant la porte de la salle du trône. Lors d’un combat épique entre le roi SFR et Dark Reno, ce dernier finit par tomber au sol, et s’avoue vaincu. Les Schmourfs se replient, la château est en ruine. Mais Fontainebleau, le lycée et la foret sont sauvés. Plus de signes des Schmourfs, c’est la fin de la première guerre entre Terriens et Schmourfs. Hourra !

Tout est bien qui fini bien, les héros sont récompensés par le Roi, Vador et Winner.

Tout est bien qui fini bien, les héros sont récompensés par le Roi, Vador et Winner.

SFR WARS Episode II : Le retour du Jeudi

Le menu du jeu

Le menu du jeu

 

Le retour du Jeudi, c’était un peu la blague facile après l’épisode I, qui se déroule un lundi, mardi et mercredi. Mais le jeu devient beaucoup plus élaboré, j’ai remanié pas mal le gameplay, l’histoire est un peu mieux ficelée.

Voilà la bande annonce que j’avais fait à l’époque, c’est des images de la version “alpha”.

Introduction

La cinématique raconte ce qu’il s’est passé entre SFR WARS Episode I et II ( Je corrige un peu les textes qui étaient vraiment très mal écrits ) !

L’ancien château SFR a été détruit, mais les SFRs ont pu reconstruire leur domaine avec l’aide des Nouhoubs. Ils attendent aujourd’hui la réouverture du Lycée.

Dans le repaire des anarchic-freestylers, dans les catacombes de Fontainebleau, les Somons se préparent au combat.

Mais pendant ce temps, le château SFR est attaqué. Les schmourfs parviennent à emprisonner l’ensemble des SFRs, sauf NeoSkuLL qui était parti se promener en forêt. NeoSkuLL est de retour, et il va sauver les SFRs.

Le jeu commence avec NeoSkuLL qui rentre au nouveau château SFR. C’est cette fois le château SFR selon mes plans originaux, et non le pseudo château de l’épisode I. Ce n’est pas la seule chose qui sera remanié, vous verrez.

NeoSKuLL dans la cours du château SFR.

NeoSKuLL dans la cours du château SFR.

Bref, NeoSkuLL rentre au château, arrive à se frayer un chemin dans le château pour retrouver les SFRs et les sauve. Là, on apprends que les Schmourfs ont encore une avant-poste caché dans la forêt de Fontainebleau, mais que personne ne sait où il est. On apprends aussi que le lycée et Fontainebleau sont de nouveau sous le contrôle des Schmourfs. En communication avec les anarchic-freestylers, les SFRs préparent le plan d’attaque. Pendant qu’un petit commando mené par les SFRs tentera de reprendre le lycée, les anarchics freestylers partiront à la recherche des schmourfs dans la forêt pour couper leurs renforts. La partie commence ! Et c’est là qu’on découvre la grosse particularité du jeu : Il y a deux parties, une SFR et une Anarchic Freestyle. Le choix du groupe change l’histoire. On va commencer par l’histoire SFR. Pour info, par facilité j’ai choisi le personnage caché et “cheaté”, un schmourf. Ca casse un peu “l’immersion“, mais c’était plus simple pour faire un petit tour rapide en jeu !

Retour au Lycée

Si vous avez choisi un SFR, vous commencez dans le château SFR, juste après la réunion. Quittant le château, on traverse la dangereuse forêt de Fontainebleau, envahie par les Schmourfs, pour arriver à Fontainebleau. Une petit introduction nous montre que les Nouhoubs attaquent de concert avec notre héro. On se retrouve devant le lycée, prêt à l’explorer.

La vie scolaire, comme elle l'était à l'époque où j'étais au lycée.

La vie scolaire, comme elle l’était à l’époque où j’étais au lycée.

Après une premier épisode dans un lycée imaginaire, j’avais envie de faire un jeu plus proche du réel. J’ai donc recréé, à la main le lycée François 1er de Fontainebleau. Voilà le plan global :

Le plan du lycée. En fait, il est vachement plus grand là qu'en vrai, mais bon. Si vous étiez à F1, vous devez reconnaître !

Le plan du lycée. En fait, il est vachement plus grand là qu’en vrai, mais bon. Si vous étiez à F1, vous devez reconnaître !

On commence donc en bas à droite, et il y a plusieurs endroits à explorer. Déjà, il y a la salle de musique où l’on peut combattre une professeur de musique rendu fou par le musique schmourf – c’est ce qui est le plus probable en tout cas. Mais la réponse est encore une fois dans la vie scolaire, où il faut de nouveau affronter Dark Reno. Après l’affrontement, il nous ouvre l’entrée des souterrains du Lycée.

Bah, il est bizzar ce sous-sol, non ?

Bah, il est bizzar ce sous-sol, non ?

Après quelques minutes, l’on découvre qui se cachait derrière l’invasion du lycée : Un master-chou-fleur ! Grâce au MEOA noir, il a changé les lycéens, professeurs et membres de l’administration en ses esclaves. Après un combat acharné, le lycée est sauvé, une nouvelle fois. C’est la fin de la partie SFR !

Jeu : Cherchez le boss dans cette salle.

Jeu : Cherchez le boss dans cette salle.

La forêt et le vaisseau

Si vous avez choisi un anarchic-freestyler, vous commencez la mission dans leur repaire, dans les catacombes de Fontainebleau. On y retrouve les Somons, éternels alliés des anarchic-freestylers.

Regardez ces braves guerriers somons !

Regardez ces braves guerriers somons !

Sortant par la sortie secrète qui mène dans la forêt, on part à la recherche des Schmourfs. Après avoir trouvé un laboratoire où les Schmourfs expérimentaient sur les humains, on découvre une échelle qui nous mène dans le vaisseau Schmourf.

Bon, faudra que je m'explique à moi même la logique de l'échelle. Déjà parce que les schmourfs ne peuvent pas l'utiliser, et surtout parce qu'elle traverse l'atmosphère jusqu'au vaisseau en orbite basse. "lol"

Bon, faudra que je m’explique à moi même la logique de l’échelle. Déjà parce que les schmourfs ne peuvent pas l’utiliser, et surtout parce qu’elle traverse l’atmosphère jusqu’au vaisseau en orbite basse. “lol”

Toujours est-il qu’on arrive enfin dans le vaisseau Schmourf. Après d’après combats, des sabotages en tout genre et des centaines de Schmourfs, de Radis et de Chou-fleurs tués, on se retrouve face au général Schmourf. Après un combat épique, il meurt en déclenchant l’autodestruction du vaisseau. On parvient à s’échapper, et c’est la fin de la partie Anarchic Freestyle !

    Vous vous rendez compte ? On voit la terre ET la lune ! Et on peut toujours descendre du vaisseau avec une échelle. Classe !

Vous vous rendez compte ? On voit la terre ET la lune ! Et on peut toujours descendre du vaisseau avec une échelle. Classe !

La base Schmourf

Pendant les pérégrinations de nos compères, les Nouhoubs découvrent l’emplacement de la base Schmourf, leur dernier avant-poste, leur dernier refuge. L’attaque est lancée, et les SFRs et Anarchic-freestylers se joignent au combat.

Je vois pas très bien comment on a pu rater la grosse montagne au milieu de la forêt quand on a fait de la reconnaissance pour trouver la base ennemie, mais bon.

Je vois pas très bien comment on a pu rater la grosse montagne au milieu de la forêt quand on a fait de la reconnaissance pour trouver la base ennemie, mais bon.

Les combats s’intensifient, mais nos héros se frayent un chemin dans la base ennemie. Ils finissent par trouver le grand général des armées Schmourf, et comptent bien lui faire la peau.

Je pense qu'on a bien compris qu'il était méchant. La lave, le feu, la fumée, la guerre, toussa.

Je pense qu’on a bien compris qu’il était méchant. La lave, le feu, la fumée, la guerre, toussa.

Le combat est intense mais le général fini par tomber, le coup de grâce étant délivré par votre dévoué serviteur NeoSkuLL, qui se sacrifie par la même. Mais c’est pas grave, parce que de toute façon, tout le monde ressuscite parce que c’est moi qui écrit le scénario. Donc voilà, c’est la fin de SFR Wars Episode II, la paix est revenue.

Mince alors. Vous avez vu les fautes ?

Mince alors. Vous avez vu les fautes ?

Les jumeaux, ou l’histoire de la conquête de la terre.

SFR Wars, avant d’être un jeu vidéo, c’était une fausse série télévisée que j’écrivais sur le forum SFR. C’est là que j’ai pu développer un peu les personnages et l’histoire. L’histoire se déroule au début de la seconde guerre, avec le retour des schmourfs sur Terre. Vous trouverez ces aventures ici ( Il manque deux épisodes à la fin après les épisodes Wimereux, que vous pouvez trouver ici ! ). Vous pouvez tout lire, c’est pas trop long. Il y a quelques trucs qui me font toujours marrer ( Comme par exemple le fait que Winner et Raika ont mis un téléporteur derrière le trône du Roi, mais sans prévenir personne et surtout pas ce dernier. ). Je parle aussi de l’histoire de mon personnage – que vous pouvez retrouver ici.

C’est cette petite histoire qui introduit la seconde guerre, SFR WARS Episode II se passant à la fin de cette guerre. En fait, l’épisode II se situe après la retraite des Schmourfs quand les SFRs sont de retour du siège de Paris, car c’est là qu’on retrouve les deux derniers endroits où se cachent les Schmourfs. De plus, la fin de cette série prépare déjà SFR WARS Episode III, ou plutôt raconte une autre version de l’histoire de l’épisode III. C’est aussi l’apparition des Zourfs, des Zux, on rencontre et on voit aussi les Geeheeks, ce qui aurait du être décrit dans l’épisode III.

La suite ?

Alors, j’ai SFR Wars dans les bacs depuis tellement longtemps maintenant. Peut être un jour je trouverais le courage de le finir – sachant que retrouver cet univers m’a donné envie, encore une fois, d’écrire et de reprendre le jeu.

J’ai déjà beaucoup beaucoup écrit sur la suite, j’ai déjà commencé à faire la refonte des races, des personnages. Ainsi, ce ne sont plus les nouhoubs, mais les Noloriens – de Noloria, les schmourfs sont les Sokr’ons, et les geeheeks deviennent les Guilonims. Les SFRs ne sont plus que 7, se nomment désormais “La Confrérie des 7”, et il y a des femmes parmi eux. Les autres ne sont plus des personnages jouables, mais des amis de la confrérie. Tous les changements ont été fait pour rendre le groupe plus cohérent et pour développer des archétypes un peu rigolos. Quelques extraits de mes notes :

“NeoSkuLL => Nathaniel “Le Musicien” Morin ( Français )
Musicien “Rockeur” de Fontainebleau, Nathaniel est avant tout musicien atypique : Il a toujours préféré travailler le fond plutôt que la forme, et ceci se reflète dans sa vie de tous les jours. Il est le seul de la Confrérie à détester se battre au corps à corps, et était responsable des sabotages “explosifs”, ce qui lui a valu son surnom.”

“Akira => Artan “Arcturus” Norel ( Français )
Lieutenant-Colonel Sapeur-Pompier, Artan est depuis tout jeune un leader charismatique. Il était Sapeur-Pompier de Métier avant le début de la Guerre. Il est celui qui a décidé de la création de la Confrérie et qui l’a guidé lors de l’invasion de Fontainebleau. C’est lui qui a demandé à l’Etat Français de reconnaitre la Confrérie des 7 comme étant un organisme Para-militaire étant sous son commandement. Il obéit néanmoins à différents généraux de l’armée de Terre. Il a une attirance envers Célia, qui n’est malheureusement pour lui pas réciproque.”

“Vador => Viktoria “Victoire” Kolanov ( Russe )
Viktoria est une déscendante d’une grande famille noble russe qui a été exilée car soupsonnée de pratiquer la Magie Noire. Elle est en réalité capable de maîtriser les vents de MEOA qui parcourent l’espace pour altérer la réalité. Elle est à cause de ça l’humaine la plus proche des Noloriens, et a tissé des liens très étroits avec un officier Nolorien, voyant chez eux le prochain stade d’évolution des terriens. [ Ci-gît un spoiler]. Elle est au début de l’aventure dans le croiseur Nolorien en orbite pour apprendre des Prêtres du MEOA.”

“Depuis l’invasion Schmourf, la forêt de Fontainebleau a doublé de taille ( et est dangereusement proche de Paris ) et a absorbé bon nombres de petites villes humaines. Il ne reste plus qu’une dizaine de villages abandonnés, Fontainebleau compris. La flore est différente, plus sauvage et surtout dangereuse, et la forêt est désormais beaucoup plus dense, rappelant les jungles sauvages que l’on trouve en Afrique centrale. La Confrérie des 7 et le 12ème régiment de l’armée de Terre française sont stationnés non loin de Earth Alpha, au nord des ruines de Fontainebleau. Ils occupent un château millénaire qui a été rénové après l’invasion. Les axes de circulations traversant autrefois la Forêt de Fontainebleau n’ont pas encore été reconstruits et il n’existe aucune route permettant de traverser la forêt pour les civils. La zone est encore en quarantaine militaire. Les ruines de Earth Alpha sont toujours étudiées par un grand nombre de scientifiques venant de tous les pays. L’aventure commence alors que la confrérie doit recevoir au chateau les ambassadeurs terriens et noloriens pour préparer la colonisation de Mars.”

Le reste c’est que du spoiler en puissance, déjà que la “Série télé” spoil par mal ce que je veux faire, mais j’ai plein d’autres idées. Il y a peu de gens au courant de ce qu’il peut se passer après.

Concluons

Voili-voilou, j’espère avoir pu résumer aussi bien que possible ce qu’était SFR Wars, et ce qu’il est pour moi aujourd’hui encore. C’est un univers très récurrent dans mon imaginaire, j’ai passé des années à jouer à UT99 avec des bots inspîrés des robots-jumeaux de combat schmourf, des SFRs et des nouhoubs, roleplayant encore et toujours le combat.

Histoires oubliées de ma jeunesse, j’espère un jour faire de cet univers quelque chose. Vraiment. A bientôt dans le futur, chers SFRs. Ah, et un énorme, gigantesque, cyclopéen merci à mes coupains de l’époque, les vrais SFRs et les “fans”, les vrais anarchic-freestyle, les faangorns, le Lycée, ses profs et ses élèves. Et un autre gros merci au “G&G club”, les vrais jumeaux de la vrai vie qui sont la vraie origine de l’histoire SFR. Mon imagination vous doit beaucoup.²

Cadeau bonus : Des screenshots de SFR Wars Episode III

SFR WARS - La Cantina

La cantina de Titouane, avec NeoSkuLL

Akira sur Mars

Akira sur Mars

Akira inspectant la mine du mont Bork, sur Mars.

Akira inspectant la mine du mont Bork, sur Mars.

Et autre bonus, des screenshots de la version “perdue”du jeu, celle que j’ai égaré dans une clé USB il y a quelques années, et dans laquelle j’avais un peu avancé sur Mars ( surtout niveau graphismes, c’est plus beau. )

Une base terrienne envahie par la végétation.

Une base terrienne envahie par la végétation.

Un donneur de quête à New Fontainebleau, sur Mars. Vous remarquerez que c'est plus joli que l'autre screenshot de Mars !

Un donneur de quête à New Fontainebleau, sur Mars. Vous remarquerez que c’est plus joli que l’autre screenshot de Mars !

Découvrons : Age of Empire II HD ( Et son DLC )

Profitant des dernières soldes steam, j’ai acheté quelques jeux qui me démangeaient, et l’un d’entre eux est – vous l’aurez deviné – Age of Empire II HD. Avec le DLC “The Forgotten” en prime, pour trois-quatre euros de plus. Petit résumé de 8 heures de jeu.

Alors, quoi d’neuf ?

Bonne question. Les changements majeurs et les plus importants pour moi sont les suivants :

  • Compatibilité native Windows 7 et 8.1
  • Aucun problème d’interface sur grande résolution ( Je me souviens des problèmes d’interface des patch HD non officiels )
  • Graphismes améliorés : Eau plus réaliste, mise à jour avec de zolis reflets, mais aussi version HD des textures.
  • Intégration du steam workshop et des mods – j’en reparlerais plus tard
  • Mode multijoueur intégré ( non testé encore )

Et ce, sans compter le DLC, qui apporte :

  • 5 nouvelles civilisations avec des nouveaux graphismes.
  • 4 nouvelles campagnes
  • Des nouveaux décors/doodads/bâtiments/unitées
  • Taille de carte de jeu augmentée, limite de population augmentée

Bon, la liste, c’est fait. Mais concrètement ça change beaucoup ?

Une grosse mise à jour

Voilà comment je pourrais résumer Age of Empire II HD. Enfin ! On peut rejouer à ce bon vieux AOEII sans se prendre la tête d’aller chercher son vieux CD dans sa boite en plastique planquée en haut d’une étagère poussiéreuse. Enfin on peut jouer sans avoir à télécharger des patchs non-officiels qui marchent difficilement. Enfin, on peut jouer avec des potos sans trop se faire chier avec un lan foireux – oui j’ai des mauvais souvenirs de prise de tête pour faire marcher ce jeu en lan sans y parvenir.

Mais alors, j’me suis fait avoir ? Non, je ne pense pas. Le simple fait d’avoir accès au steam workshop est vraiment super, il y a tout un tas de nouvelles textures HD, de maps, et même des liens vers des nouveau graphismes pour les unités du jeu. Certes, ça reste certes graphique, mais jouer avec des textures HD qui claquent ça change quand même, on a envie de redécouvrir le jeu de fond en comble.

Voilà quelques images des textures HD que j’utilise :

C'est quand même joli, non ?

C’est quand même joli, non ?

Moi qui adorait faire des fermes, avec des graphismes comme ça, je peux plus récolter de la bouffe autrement !

Moi qui adorait faire des fermes, avec des graphismes comme ça, je peux plus récolter de la bouffe autrement !


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Niveau gameplay, c’est pareil. Rien n’a vraiment changé, les habitudes reviennent vite, et on s’embarque vite dans une partie d’une heure ou deux.

Bien sûr, The Forgotten et son petit lot de nouveauté fait plaisir à voir, c’est fun de découvrir des nouveaux bâtiments, de nouvelles unités, de nouvelles améliorations. Je suis particulièrement fan des nouvelles tailles de cartes. C’est vraiment énorme, ça fini par ramer un peu mais bon, j’ai toujours regretté les cartes que je trouvais minuscules de AOEII. La taille permet tellement de choses : Enfin des expands qui peuvent devenir de nouvelles grandes villes – histoire de gagner du temps dans l’acheminement de troupes / de paysans. Enfin, on peut tendre de vraies embuscades au milieu du no man’s land entre nous et l’ennemi, les postes avancés sont d’autant plus utiles vu qu’il y a de la surface à couvrir, le commerce est vraiment cool et rapporte pas mal. De plus, avec la limite de population à 500, on a vraiment de grosses armées qui se battent. Voir une centaine d’unités charger le camp ennemi est très sympa, les zones de combats avec des tas de cadavres apportent une touche de fun : “Tiens, le poto s’est fait pourrir ici”. Les combats sont d’autant plus épiques !

Steam, DRMs et disparition du lan.

Et oui, on est sur Steam maintenant ! Et qui dit steam dit : Un jeu par joueur pour le multijoueur, plus de gestion lan – puisqu’on est connecté au net. Bien sûr on a des achievements, et c’est rigolo, mais, euh, à part “Gagner 10 fois avec telle civilisation” et “Remporter 10 parties en ligne” ou autre “Battez tel scénario de la campagne”, il y a pas des masses d’achievements fun. Naturellement, les cheats marchent encore mais désactivent les achievements.

Enfin, installer certains mods peut devenir prise de tête. Je vais faire mon parano, mais modifier les fichier des jeux steam, moi, ça me fait peur. Alors pour installer ce mod, c’est le stress. Mais bon, je pense qu’on risque rien.

Conclusion ?

Ben je suis content de l’avoir payé 15€ avec l’extension. Ouais, il y a pas grand chose de nouveau, mais je suis tellement tombé sous le charme de ces nouvelles textures et je me fais tellement plaisir que pour les dizaines d’heures de jeu à venir, je pense en avoir eu pour mon argent. Et en plus, il tourne sur mon PC portable sans gros problème – à part les cartes gigantesques mais bon, même sur mon PC fixe “gamer” ça a tendance à ramer un peu en fin de partie.

Faut-il l’acheter ? Non, sauf si vous êtes fan et que vous voulez vous refaire du multi ou retomber en enfance – c’est le cas pour moi. Sinon, autant se télécharger le premier et se démerder avec les quelques patchs HD que l’on peut trouver. L’extension est anecdotique et pas au niveau de ce qu’a été Conquerors. Par contre, si ça passe en dessous des 10€ avec le DLC, pourquoi pas.